Pâte Pralinée Maison




J'ai utilisé la recette de Pierre Hermé, publiée sur le blog Le Fruit de Ma Passion.

Il est indiqué dans la recette de n'utiliser que des noisettes, mais n'ayant pas la quantité nécessaire, j'ai utilisé un mélange à part égale d'amandes et de noisettes.

Le goût du praliné est très prononcé, beaucoup plus que celui de la pâte pralinée achetée dans le commerce. La texture est cependant plus liquide et moins fine, plus granulée, mais cela doit fortement dépendre de la puissance du robot utilisé.

Pour un gros pot à confiture

200 g de noisettes
200 g d'amandes
250 g de sucre en poudre
70 g d'eau (=70 ml = 7cl)

Torréfier les amandes et les noisettes au four à 170° C et ôter leur peau.

Cuire le sucre et l'eau à 121° C et y ajouter les noisettes et les amandes.

Bien remuer pour enrober les fruits secs de sirop tout en conservant la casserole sur un feu moyen.

Comme dans la recette des pralines, le sucre va cristaliser et former un sable blanc autour des fruits.

Continuer de bien remuer jusqu'à ce que le sucre caramélise et enrobe bien chaque noisette et chaque amande.

Verser cette préparation sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et laisser refroidir complètement.



Une fois le caramel refroidi, casser la masse en petits morceaux et broyer au robot puis continuer de mixer jusqu'à obtention de la consistance désirée (il convient de faire des pauses et de ne pas laisser tourner le robot pendant les 10 - 15 minutes nécessaires pour obtenir une consistance semi-liquide ce qui ferait chauffer la préparation, et le robot par la même occasion...).

Comme pour la pâte de pistache, on passe par différents stades au fur et à mesure du mixage :

1.   Les fruits secs caramélisés sont réduits en poudre (Le pralin comme on peut l'acheter tout prêt dans le commerce) :


2.   La poudre se rassemble et devient compacte (un peu comme du sable mouillé à la plage) :

désolée pour la photo

3.   La masse se rassemble et s'humidifie petit à petit puis s'assouplit :


4.  Et enfin elle se liquéfie :


Et voilà une délicieuse pâte pralinée pour réaliser tout un tas de bons desserts et friandises maison !



Bouchées Chocolatées au Lait de Coco et Beurre de Cacahuète




Ces petites bouchées chocolatées sont très gourmandes avec leur fond sablé croustillant et fondant au délicat goût de beurre et leur ganache au chocolat subtilement parfumée à la coco et à la cacahuète dont la texture est délicieusement moelleuse et fondante.

Bien entendu les calories sont au rendez-vous... A consommer avec modération, donc !


Pour un cadre de 16X16 cm
150 g de biscuits Spritz
60 g beurre
250 g de chocolat noir
250 g de lait de coco
50 g de beurre de cacahuète




Pour le fond :

Mixer les biscuits pour les réduire en poudre.

Faire fondre le beurre et l'ajouter aux miettes de biscuits.

Bien mélanger.

Chemiser un cadre de 16X16 cm de papier sulfurisé et répartir le mélange beurre/biscuits dans le fond en tassant bien.

Cuire pendant 10 minutes à 175° C (four préchauffé).



Pour la ganache au chocolat :

Faire chauffer le lait de coco et le beurre de cacahuète en mélangeant bien.

Hacher le chocolat.

Lorsque le lait au beurre de cacahuète est bien chaud, le verser sur le chocolat haché.

Laisser poser un instant et remuer au fouet pour obtenir un mélange lisse et homogène.

Répartir cette ganache épaisse sur le fond sablé refroidi.

Laisser refroidir et placer au réfrigérateur au moins 1 à 2 heures.

Démouler et couper en petites bouchées.





Recette trouvée sur Altergusto

Rochers Suchard "Maison"




Pour environ quinze rochers

80 g de chocolat noir
80 g de chocolat au lait
+/- 50 g de noisettes entières
+/- 150 g de chocolat noir ou au lait

*du commerce ou faite maison (clic pour la recette)


Faire fondre les 80 g de chocolat noir avec les 80 g de chocolat au lait et la pâte pralinée sur feu très très doux ou au bain-marie en remuant sans cesse.

Une fois la préparation bien fondue, lisse et homogène, la répartir dans des  mini-moules flexibles de forme ronde.

Placer au congel pendant au moins 30 minutes pour faire durcir les chocolats pralinés.

Pendant ce temps, torréfier les noisettes quelques minutes au four puis les hacher grossièrement pour obtenir de toutes petites pépites.

Faire fondre les 150 g de chocolat et y ajouter les éclats de noisette.

Démouler les chocolats pralinés et les tremper dans le chocolat fondu aux éclats de noisette.

Les déposer sur un plateau recouvert de papier alu et placer au frais avant de les déguster.


adapté de la recette de Laurenceel.

Ravioles Ricotta-Basilic et Crème de Parmesan


 
Un véritable petit régal, encore meilleur que ce que j’imaginais.

Cette fois je n’ai utilisé que de la farine pour la confection de la pâte.

Concernant la farce et la sauce, ce sont des proportions « au pif » mais qui ont donné un résultat excellent, tout juste PARFAIT ! (à mon goût)


Pour 2 personnes
(1 dizaine de grosses ravioles)

POUR LA PÂTE A RAVIOLES :
100 g de farine T45
1 œuf

POUR LA FARCE
150 g de ricotta
10 g de basilic frais
(1 à 2 tranches de jambon de parme)
Sel / poivre

POUR LA CREME DE PARMESAN
100 g de crème liquide à 4% de MG
50 g de parmesan fraîchement râpé

Préparer la pâte à ravioles :


Mettre la farine sur le plan de travail ou dans un saladier et y creuser un puits.

Ajouter l’œuf et le battre avec les doigts puis rabattre la farine au milieu avec la main jusqu’à formation d’une boule.

Au début ça colle aux doigts mais au fur et à mesure du pétrissage, la pâte s’assèche et s’assouplit.

Pétrir en appuyant avec la paume de la main jusqu’à ce que la pâte soit lisse, souple, élastique et non collante.

L’emballer dans un film alimentaire et la laisser reposer ½ heure à température ambiante (il est également possible de la laisser reposer la nuit au frigo pour l’utiliser le lendemain. La pâte « noircit » très légèrement mais cela n’a aucune incidence une fois la pâte étalée et transformée en ravioles).

Après avoir laissé la pâte reposer, la fariner légèrement et l’aplatir avec la paume de la main de sorte à ce qu’elle puisse passer entre les rouleaux du laminoir (si vous n’avez pas de machine à pâtes, l’étaler au rouleau à pâtisserie).

La passer environ 6 fois dans les rouleaux réglés sur l’écartement maximum en la repliant en 2 entre chaque passage afin d’obtenir un rectangle assez régulier.

Fariner très légèrement de temps en temps pour que la pâte ne colle pas.

Continuer de la passer entre les rouleaux en réduisant au fur et à mesure l’écartement jusqu’à obtention d’une feuille de pâte très fine (mon laminoir comporte 7 positions, la 1ère étant la plus fine. Ici je me suis arrêtée sur la position 2 : on obtient une pâte très fine, presque transparente).

Fariner le plan de travail, couper la « feuille » de pâte en 2 morceaux égaux et la laisser reposer le temps de réaliser la farce.



Réaliser la farce :

Laver et ciseler finement les feuilles de basilic et les ajouter à la ricotta.

(Ajouter éventuellement le jambon coupé en petits morceaux.)

Saler, poivrer, et bien mélanger le tout.

Confectionner les ravioles :

Déposer une cuillère à café de farce sur une des 2 bandes de pâte tous les 4-5 cm sur 2 rangées.

Humidifier légèrement l’autre bande de pâte à l’aide d’un pinceau ou à la main.

Rabattre cette bande de pâte humidifiée sur la pâte garnie des petits tas de farce, côté humidifié dessous.



Bien appuyer sur la pâte entre les petits tas de farce de sorte à bien les « emballer » en pressant pour chasser l’air et souder les 2 bandes de pâte entre elles.

Découper à la roulette crantée tout autour des petits tas de farce « emballés ».


Cuire les ravioles :

Porter à ébullition un grand volume d’eau additionné de gros sel.

Lorsque l’eau boue, y mettre les ravioles à cuire pendant environ 10 minutes.

Pendant ce temps, préparer la sauce :

Mélanger la crème liquide et le parmesan fraîchement râpé dans une petite casserole.

Mettre sur feu doux et laisser cuire quelques minutes en remuant bien.

Lorsque les ravioles sont cuites, les égoutter.

Servir les ravioles :

Déposer un peu de sauce au parmesan au fond de l’assiette et y déposer les ravioles.

Arroser d’un filet de crème au parmesan, donner un ou deux tours de poivre du moulin et décorer d’une feuille de basilic.

Déguster… Se régaler….


Macarons à la Vanille Bourbon




Pour une soixantaine de macarons


Pour les coques à la vanille :

250 g d’amande en poudre
250 g de sucre glace
2 X 80 g de blancs d’œufs
225 g de sucre en poudre
75 g d’eau
1 gousse de vanille (ici Vanille Bourbon de La Réunion)

La veille, peser les blancs et les mettre dans un bol recouvert de film étirable percé de quelques trous et laisser à température ambiante jusqu’au lendemain (idéalement au frigo pendant 1 semaine afin d’obtenir des blancs « liquéfiés » ce qui permet aux blancs de mieux monter en neige).

[Mixer puis] tamiser ensemble l’amande en poudre et le sucre glace afin d’obtenir une poudre très fine. La mettre dans un cul-de-poule ou un saladier assez grand.

Gratter la gousse de vanille et incorporer les grains au mélange sucre/amande en frottant les poudres entre les mains comme pour un crumble afin de bien répartir les grains de vanille. (Pour encore plus de goût, mettre la gousse de vanille grattée au milieu des poudres en remuant de temps en temps pendant une nuit afin que celle-ci diffuse tout son arôme).

Le jour-même, ôter la gousse de vanille des poudres et ajouter 80 g de blancs d’œufs sans mélanger.

Mélanger le sucre en poudre et l’eau et porter à ébullition jusqu’à 118° C.

Lorsque le sirop atteint 115° C, commencer à monter les 80 g de blancs d’œufs restants en commençant à petite vitesse puis en vitesse max.

Lorsque le sirop atteint les 118° C, le verser en filet sur les blancs battus tout en laissant le fouet tourner pour obtenir une meringue italienne.

Continuer de battre à vitesse max pendant au moins 5 minutes (jusqu’à ce que la meringue italienne ait atteint les 40-50° C°.

Incorporer cette meringue en 3 fois au mélange poudres/blancs d’œuf : à l’aide d’une maryse racler les bords du cul-de-poule en partant face à soi et en revenant vers soi tout en soulevant la masse par-dessous pour la replier sur le dessus en tournant le cul-de-poule d’un quart de tour. (en gros et de façon très schématique, ne pas tourner horizontalement mais verticalement

Le mélange doit être homogène, lisse et brillant. L’opération de « macaronage » doit durer environ 5 à 10 minutes pour obtenir une bonne consistance.

Remplir une poche munie d’une douille lisse et dresser les petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (on peut réaliser un patron que l’on glisse sous la feuille de papier sulfurisé et que l’on retire ensuite pour obtenir des macarons de même taille) en les espaçant d’un à 2 cm (le pâte s’étale légèrement après dressage et gonfle à la cuisson).

Laisser « croûter » à température ambiante au moins 30 minutes : le dessus des macarons ne doit plus coller au doigt si on les touche.

Préchauffer le four à 160° C.

Poser la plaque sur laquelle se trouvent les macarons sur une deuxième plaque et enfourner pendant environ 8 minutes (cela dépendra du four utilisé).

Lorsque les macarons sont cuits, sortir la plaque et en ôter immédiatement la feuille sur laquelle se trouve les macarons afin que ces derniers ne continuent pas de cuire au contact de la plaque chaude.

Lorsque les macarons commencent à refroidir, les décoller du papier (ils se décollent normalement tous seuls, sinon soulever le papier et passer la main derrière le papier en décollant le macaron délicatement. Si le centre du macaron reste collé même après refroidissement –si l’on ne récupère qu’une coque creuse– c’est que les macarons ne sont pas assez cuits).

Réaliser la ganache :

Pour la ganache à la vanille :

2 gousses de vanille
220 g de couverture blanche (chocolat blanc)
200 g de crème liquide

Gratter les 2 gousses de vanille et mélanger les grains à la crème liquide.

Ajouter les gousses + la gousse grattée utilisée pour la poudre d’amande et le sucre glace, faire chauffer sans porter à ébullition, couvrir d’une assiette et laisser infuser au moins 30 minutes.

Couper le chocolat en morceaux et commencer à le faire fondre au bain-marie.

Lorsque la vanille est bien infusée, retirer les gousses (au besoin remettre la crème à chauffer) et verser la crème chaude sur le chocolat en remuant au fouet jusqu’à obtention d’un mélange bien lisse et homogène.

Laisser la ganache refroidir puis figer un peu au frais avant d’en garnir les coques à l’aide d’une poche à douille (sinon elle serait trop liquide) : déposer les coques retournées (face bombée retournée vers le plan de travail) face à soi et déposer de petites noix de ganache à l’aide d’une poche à douille sur une première rangée de coques puis recouvrir ces dernières avec une 2 deuxième coque non garnie pour former le macaron.

Ranger soigneusement les macarons dans une boîte hermétique et les stocker au réfrigérateur au moins 1 nuit pour que la ganache se marie parfaitement aux coques et que les arômes se développent). Les sortir du réfrigérateur environ 1 heure avant de les déguster.


Tagliatelles Maison, Sauce All'Arrabiata "à ma façon"




Pour 4 personnes


Tagliatelles Maison :

150 g de farine T45*
150 g de semoule de blé fine*
*(l’idéal est, semble-t-il, d’utiliser une farine de blé dur. On peut également n’utiliser que de la farine « normale »)
3 œufs entiers (1 œuf pour 100 g de farine)
Huile d’olive (facultatif)
(jamais de sel)

Mélanger la farine et la semoule (avec un fouet manuel ou à la main) et faire une fontaine.

Ajouter les œufs au milieu et bien mélanger à partir du centre en incorporant la farine (ou mélanger au robot).

Une fois toute la pâte rassemblée, la pétrir sur le plan de travail avec la paume de la main (A priori, la pâte est très sèche et dure au départ donc inutile d’ajouter de la farine, elle s’assouplie au fur et à mesure du pétrissage. Cependant, si la pâte est vraiment trop sèche, ajouter un peu d’huile d’olive, ou si au contraire elle est trop humide et qu’elle colle trop, ajouter un peu de farine).

Une fois la pâte bien homogène, lisse, souple et non collante, la laisser reposer 30 minutes à 1 heure à température ambiante, emballée dans du film étirable.

Fariner légèrement le plan de travail et couper le pâton en 3 morceaux.

Aplatir le 1er morceau avec la paume de la main.

Régler les rouleaux de la machine à pâte sur la position la plus haute (l’écartement des rouleaux le plus large) et passer la pâte aplatie en la repliant entre chaque tour environ 6 fois, jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse.

Passer à la position suivante (plus petite afin d’étaler la pâte encore plus finement) et procéder de même que précédemment.

Et ainsi de suite avec les autres positions jusqu’à obtention de l’épaisseur voulu.

Fariner légèrement la bande de pâte ainsi obtenue et la passer dans le laminoir afin de le couper en tagliatelles.

Répéter l’opération avec les autres morceaux de pâte.

Au besoin, fariner à nouveau très légèrement les tagliatelles pour qu’elles ne se collent pas entre elles et les étendre sur un étendoir spécial pâtes ou de « fabrication maison » ou sur un plateau recouvert d’un linge propre et sec afin de les faire sécher (cela évite qu’elles ne se collent entre elles à la cuisson si la pâte est trop humide et de les conserver au frigo (pendant environ 5 jours) ou au congelo (pendant 3 mois ou plus)).

Faire bouillir un grand volume d’eau additionnée de gros sel et jeter les pâtes dans l’eau bouillante.

Selon l’épaisseur des pâtes, elles cuisent environ 5 à 10 minutes.

Sauce Alla Rabiata « à ma façon » :

250-300 g de tomates pelées réduite en purée grossière
4 petites gousses d’ail
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1/2 à 1 cuillère à café de piment de Cayenne moulu
1 petite feuille de laurier
Persil
Sel / Poivre du moulin

Mettre l’huile à chauffer avec l’ail écrasé et le piment.

Ajouter la tomate, le laurier, saler, poivrer et laisser mijoter pendant une vingtaine de minutes en remuant souvent.

Lorsque la sauce a épaissi, ajouter le persil et bien remuer.

Retirer la feuille de laurier et servir sur les tagliatelles bien chaudes. (la sauce est encore meilleure le lendemain).

Déguster avec du parmesan fraîchement râpé.


Je ne prétends pas détenir une "vérité" quant à la fabrication des pâtes maison, je vous livre simplement le résultat de mes essais suite à ce que j'ai pu lire à droite à gauche. Il semble qu'il existe de très nombreuses "écoles" concernant les ingrédients, le temps de séchage etc... J'aime me perfectionner et tout commentaire est bon à prendre. Tout ce que je peux vous dire c'est que le résultat obtenu ici était délicieux !!!

Bon appétit !!!

La Bûche "Coconoute"




Non non, il ne s'agit pas d'une erreur de frappe de ma part mais bien d'un petit clin d'œil au "Kéké des Plages" de Frank Dubosc, sketch culte qui nous a valu bien des fous rires ! Pour ceux qui ne connaîtraient pas, ce fameux "Kéké" aime boire de la "Tequila con coconoute" sur la plage…"Hé oui, le Kéké est TRES kéké !!!"

Bien sûr cette bûche n'est pas en soi un hommage à Franck Dubosc, mais vous aurez compris qu'elle contient de la noix de coco, d'où le clin d'œil inspiré par mon Chouchou…

En fait, pour Noël cette année, j'avais envie d'une bûche qui sorte un peu des parfums ordinaires tels que café, chocolat, vanille etc., Outre ce côté moins traditionnel, je voulais réaliser une bûche légère et rafraîchissante pour terminer un repas copieux "en douceur" sans pour autant faire une bûche glacée. Je voulais une bûche aux parfums d'ailleurs avec une petite note exotique, une touche d'évasion vers les Iles en cette période de grand froid…

J'ai donc décidé de réunir dans cette bûche des parfums qui se marient à merveille dont j'avais déjà testé l'association dans un dessert à tomber par terre : la noix de coco, le litchi et la mangue…
Comme je l'avais imaginé et comme je le souhaitais, le résultat est un dessert très parfumé, fin et léger, qui devrait ravir aussi bien les grands gourmands que les plus réticents aux mets sucrés… Verdict le 25 décembre !!!






Pour une bûche de 24,5 X 10,5 X 11 cm




Chemiser un moule à bûche de 10,5 X 24,5 X 11 cm (récup.) de film étirable.


FOND FINANCIER COCO
(pour une plaque de 18,5 X 27 cm)
120 g de poudre d'amande
120 g de noix de coco râpée
65 g de farine
6 blancs d'oeufs (210 g)
160 g de beurre
180 à 200 g de sucre en poudre
100 à 200 g de sirop de litchis en boîte (facultatif)


(Initialement, j'avais mis des moitiés de litchis dans mon fond financier mais au final le financier est très moelleux et ces morceaux de litchis n'apportent rien de plus au dessert).


Faire chauffer le beurre jusqu'à ce qu'il devienne noisette.


Mélanger la noix de coco, la poudre d'amande, la farine et le sucre.


Ajouter le blanc d'œuf et bien mélanger.


Ajouter ensuite le beurre noisette encore chaud.


Bien mélanger et mouiller avec le sirop de litchis si la préparation semble trop sèche.


Etaler dans un moule de 18,5 X 27 cm recouvert de papier sulfurisé.


Cuire environ 25 min à 180° C (four préchauffé), jusqu'à ce que le financier soit bien doré.


Démouler et laisser refroidir.


Couper une bande de 10,5 X 24,5 cm et réserver (réserver l'autre partie pour une autre bûche ou un autre dessert ou tout simplement à déguster tel quel au goûter).




PUREE DE MANGUE
250 g de chaire de mangue (environ 1 mangue)
40 g de sucre
12 g de Maïzena


Chemiser une gouttière à bûche de 24-25 cm de long et 7-8 cm de large (j'ai récupéré une couvercle de bûche glacée) avec du film étirable.


Réduire la chaire de mangue en purée.


Mélanger avec le sucre et faire chauffer légèrement.


Ajouter la Maïzena et porter à ébullition pendant 2 minutes en remuant sans cesse.


Mixer au mixeur plongeant.


Verser la préparation dans la gouttière à bûche.


Recouvrir de film étirable et laisser refroidir.


Réserver au congélateur.



 
CREME DE LITCHIS
500 g de litchis au sirop (égouttés)
6 jaunes d'œufs (100 g)
30 g de sucre en poudre
20 g de gélatine en feuille OU 6,7 g d'agar-agar
60 g d'alcool de litchi (Soho)
450 g de crème liquide entière

1. Version avec agar-agar :


Réduire les litchis en purée. Eventuellement la passer au tamis.


Réserver 2 cuillères à soupe de purée de litchis et les mélanger à 2 cuillères à soupe de sirop de litchis et les 6,7 g d'agar-agar.


Faire chauffer la purée de litchis restante.


Pendant ce temps, blanchir les jaunes avec le sucre.


Verser la purée de litchis sur les jaunes tout en continuant de fouetter et remettre la préparation sur le feu.


Cuire en remuant sans cesse jusqu'à 85°C (comme une crème anglaise. La préparation nappe la cuillère, la mousse a disparu).


Oter du feu et verser dans un saladier.


Ajouter l'alcool de litchis et remuer doucement quelques minutes.


Laisser refroidir.


Faire bouillir la purée de litchis réservée avec le sirop et l'agar-agar pendant 2 minutes en remuant sans cesse.


Incorporer au mélange précédant.


OU


1. Version avec gélatine :

Réduire les litchis en purée. Eventuellement la passer au tamis.

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans l'eau froide.

Faire chauffer la purée de litchis.

Pendant ce temps, blanchir les jaunes avec le sucre.

Verser la purée de litchis sur les jaunes tout en continuant de fouetter et remettre la préparation sur le feu.

Cuire en remuant sans cesse jusqu'à 85°C (comme une crème anglaise. La préparation nappe la cuillère, la mousse a disparu).

Oter du feu et ajouter la gélatine essorée.

Verser dans un saladier.

Ajouter l'alcool de litchis et remuer doucement quelques minutes.

Laisser refroidir.


2. Une fois la crème aux litchis -avec agar-agar ou gélatine- refroidie (attention à ce qu'elle n'ait pas figé) :

Monter la crème liquide et l'incorporer délicatement à la crème litchis.

Dresser aussitôt la moitié de la crème aux litchis au fond du moule à bûche.

Déposer la bande de purée de mangue préalablement congelée sur la crème litchis.

Recouvrir du reste de crème aux litchis.

Fermer par une bande de financier coco.

Filmer et mettre au congélateur pendant plusieurs heures, voire une nuit.





NAPPAGE A LA MANGUE
1 boîte de mangue au sirop (250 g égouttée)
100-150 g de sirop de litchis
2 g d'agar-agar ou 1 feuille de gélatine

Mixer la mangue pour la réduire en purée fine.

Faire bouillir le sirop de mangue et le sirop de litchis [et l'agar-agar]pendant 2 min.




Mixer la purée de mangue au blender et ajouter le sirop bouillant en continuant de mixer.

[ajouter la gélatine préalablement ramollie dans l'eau froide et essorée].

Laisser tiédir.

Sortir la bûche du congélateur, la retourner sur un plat et démouler.

Napper avec le nappage à la mangue en arrosant la bûche par le dessus avec une petite louche.

Parsemer le dessus de copeaux de noix de coco et appliquer de la noix de coco râpée sur les côtés (et/ou autres décorations au choix).

Laisser le nappage figer et la bûche décongeler doucement au frigo avant de déguster.






ATTENTION ! Ne pas recongeler la bûche une fois décongelée !!!




Cookies au Beurre de Cacahuètes et Pépites de Chocolat


J'ai trouvé cette délicieuse recette sur Rdv aux Mignardises, un blog tout en gourmandises.

Pour une vingtaine de cookies

80 g de beurre mou
130 g de beurre de cacahuètes
200 g de sucre en poudre
1 oeuf
1/2 cuil. à café de levure chimique
1 pincée de sel
100 g de farine

40 g ou plus selon le goût de pépites de chocolat noir



 Fouetter ensemble le beurre et le beurre de cacahuètes et ajouter le sucre petit à petit.

Ajouter l'oeuf et bien mélanger.

Ajouter petit à petit la farine tamisée mélangée au sel et à la levure.

Une fois le mélange bien homogène, incorporer les pépites de chocolat (j'utilise du chocolat à 64 % que je concasse en morceaux).

Filmer et mettre au frais pendant 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 170°C.

Former des billes avec la pâte et les disposer sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque puis les écraser avec une fourchette.

Enfourner pendant environ 17 minutes (j'ai mis une seconde plaque sous la plaque qui servait à cuire les biscuits car ma première fournée était trop cuite en dessous dès la 12ème minute).

Laisser durcir quelques minutes puis faire refroidir les cookies sur une grille.


Délicieux en accompagnement d'un glace vanille...






Crème Glacée au Speculoos


Cela faisait un moment que j'en voulais une, ça y est, je me suis offert un nouveau joujou : une sorbetière !


Contrairement à ce qu'on pourrait croire, pas si simple de faire de bonnes glaces maison, cependant pas très compliqué non plus. Il y a juste quelques petites astuces à connaître.

Cette recette je l'ai trouvée sur le forum de Supertoinette. Le résultat est top !

 Pour 1/2 L de crème glacée


420 g de lait concentré non sucré
100 g de Speculoos
80 g de sucre en poudre


Le système diffère selon le modèle de sorbetière. La mienne comporte une cuve qui se stocke au congélateur pendant au moins 24 heures afin de congeler le liquide à l'intérieur.


Au robot, mixer les Speculoos pour les réduire en poudre.


Ajouter le sucre puis le lait concentré.


Mettre la préparation au frigo idéalement une nuit pour que la préparation soit bien froide.


Lorsque la cuve de la sorbetière et la préparation bien froides, mettre la sorbetière en route et verser la préparation aux Speculoos.


Laisser la sorbetière fonctionner pendant 30 minutes.



A ce stade on obtient une crème très souple mais bien épaissie.


Transvaser la crème dans un récipient avec couvercle et mettre au congélateur pendant 30 minutes à 1 heure.


La glace peut alors être dégustée et on peut faire de belles boules.


Lorsqu'on laisse la glace plus longtemps au congélateur, il convient de la sortir quelques minutes avant de la servir afin qu'elle se ramollisse un peu.


Cependant, contrairement à certaines autres, cette recette permet d'obtenir une glace vraiment très souple et onctueuse ce qui diminue le temps durant lequel il faut laisser la crème hors du congel avant de la déguster à une consistance parfaite. Je vous conseille de la servir avec une sauce au chocolat parfumée au café.


Voici quelques astuces (testées) afin d'obtenir une glace parfaite :



  1. Lorsqu'on confectionne une glace à base de crème anglaise, incorporer de la crème fouettée une fois la crème anglaise refroidie


  2. Utiliser du lait concentré non sucré (plus onctueux que le lait)


  3. Bien faire congeler la cuve de la sorbetière


  4. Bien faire refroidir la préparation avant de la mettre en sorbetière


  5. Verser la préparation dans la sorbetière après avoir mis cette dernière en route


  6. Penser à sortir la crème glacée quelques minutes avant de la déguster pour l'assouplir


  7. Accessoirement : passer la cuillère à glace sous l'eau chaude pour éviter que les boules de glace n'y adhèrent et se brisent.


Voici les petits "trucs" que je peux vous donner jusqu'ici. Je mettrais probablement cette liste à jour au fur et à mesure des mes expériences glacées...






Cookies Sablés aux Pépites de Caramel Fondant




Voici initialement ce à quoi je destinais mes caramels mous... et ce n'est pas sans mal que je suis enfin parvenue ou presque à ce que je voulais...


Après une première tentative totalement foireuse (n'ayons pas peur des mots) de cookies aux pépites de caramel faites maison, mes goûteurs officiels en ont validé la "3ème génération".

 La "première génération" n'avait en fait rien de cookies ni de sablés mais tenaient plutôt de la tuile (dans tous les sens du terme). Mon idée de départ était pourtant astucieuse (enfin je trouve pour une blonde) : mettre les pépites au congélateur pour qu'elles ne fondent pas trop vite… Finalement, le goût, bien que trop beurré (ça aussi a du être adapté), était délicieux mais l'aspect totalement catastrophique (dommage je n'ai pas pris de photo). Pour résumer, j'ai incorporé mes morceaux de caramel à ma pâte à biscuit avant la cuisson et les 10 minutes de cuisson à 170°C on réduit le tout en flaques…

Vu que ces petits morceaux de caramel étaient très fragiles, il a donc fallu imaginer comment les incorporer sans qu'ils ne subissent la chaleur pendant trop longtemps, même congelés. J'ai tout d'abord pensé à ôter le beurre des caramel. Mais comme il m'en restait pas mal, j'ai voulu tenter quand même. Le seul moyen : les intégrer en fin de cuisson, quand les biscuits sont eux, encore assez moelleux pour qu'on y incorpore des pépites. La deuxième génération a donc été réalisée ainsi mais il fallait encore réduire l'exposition des pépites à la chaleur, leur taille et rajouter un chouille de beurre à mes biscuits.

Et là, BINGO !




Pour une douzaine de cookies

70 g de beurre doux mou
75 g de sucre roux
1 g de vanille liquide
100 g de farine fluide
3 g de bicarbonate
1 pincée de sel
75 g de pépites de caramel (environ)
ou caramels mous du commerce


Couper le caramel en petits cubes et les mettre au congélateur ou au freezer le temps de préparer les biscuits.


Travailler le beurre pour le rendre pommade puis le mélanger au sucre et à la vanille.

Ajouter la farine tamisée avec le bicarbonate et le sel.

Bien mélanger et former un boudin (la pâte est très sableuse et il faut insister un peu pour former un boudin. Au pire, former des petites boules).

Laisser au frais pendant 1 à 2 heures ou au freezer environ 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 170°C.

Sortir le boudin de pâte du réfrigérateur et couper des tronçons d'environ 1 cm à 1,5 cm d'épaisseur.

Les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé en les espaçant légèrement.

Enfourner pendant 9 minutes.

Au bout de ce temps, sortir les pépites du congélateur et les répartir soigneusement sur les biscuits encore mous en les enfonçant un peu (attention à ne pas les placer trop au bord des biscuits sinon le caramel risque de couler sur la plaque et de déformer les biscuits).



Enfourner pendant 1 minute supplémentaire en surveillant bien que les pépites ne fondent pas trop.

Sortir du four et laisser refroidir sur la plaque.



Ces biscuits sont délicieux tièdes. Ils durcissent légèrement une fois refroidis mais conservent tout de même leur moelleux, mêlé à un petit côté croustillant très agréable.

Je peux vous dire que lorsqu'on commence, on n'a plus envie de s'arrêter…