Cookies au Beurre de Cacahuètes et Pépites de Chocolat


J'ai trouvé cette délicieuse recette sur Rdv aux Mignardises, un blog tout en gourmandises.

Pour une vingtaine de cookies
80 g de beurre mou
130 g de beurre de cacahuètes
200 g de sucre en poudre
1 oeuf
1/2 cuil. à café de levure chimique
1 pincée de sel
100 g de farine
40 g ou plus selon le goût de pépites de chocolat noir

Fouetter ensemble le beurre et le beurre de cacahuètes et ajouter le sucre petit à petit.

Ajouter l'oeuf et bien mélanger.

Ajouter petit à petit la farine tamisée mélangée au sel et à la levure.

Une fois le mélange bien homogène, incorporer les pépites de chocolat (j'utilise du chocolat à 64 % que je concasse en morceaux).

Filmer et mettre au frais pendant 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 170°C.

Former des billes avec la pâte et les disposer sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque puis les écraser avec une fourchette.

Enfourner pendant environ 17 minutes (j'ai mis une seconde plaque sous la plaque qui servait à cuire les biscuits car ma première fournée était trop cuite en dessous dès la 12ème minute).

Laisser durcir quelques minutes puis faire refroidir les cookies sur une grille.

Délicieux en accompagnement d'un glace vanille...

Crème Glacée au Speculoos

Cela faisait un moment que j'en voulais une, ça y est, je me suis offert un nouveau joujou : une sorbetière !

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, pas si simple de faire de bonnes glaces maison, cependant pas très compliqué non plus. Il y a juste quelques petites astuces à connaître.

Cette recette je l'ai trouvée sur le forum de Supertoinette. Le résultat est top !

Pour 1/2 L de crème glacée
420 g de lait concentré non sucré
100 g de Speculoos
80 g de sucre en poudre

Le système diffère selon le modèle de sorbetière. La mienne comporte une cuve qui se stocke au congélateur pendant au moins 24 heures afin de congeler le liquide à l'intérieur.

Au robot, mixer les Speculoos pour les réduire en poudre.

Ajouter le sucre puis le lait concentré.

Mettre la préparation au frigo idéalement une nuit pour que la préparation soit bien froide.

Lorsque la cuve de la sorbetière et la préparation bien froides, mettre la sorbetière en route et verser la préparation aux Speculoos.

Laisser la sorbetière fonctionner pendant 30 minutes.
A ce stade on obtient une crème très souple mais bien épaissie.

Transvaser la crème dans un récipient avec couvercle et mettre au congélateur pendant 30 minutes à 1 heure.

La glace peut alors être dégustée et on peut faire de belles boules.

Lorsqu'on laisse la glace plus longtemps au congélateur, il convient de la sortir quelques minutes avant de la servir afin qu'elle se ramollisse un peu.

Cependant, contrairement à certaines autres, cette recette permet d'obtenir une glace vraiment très souple et onctueuse ce qui diminue le temps durant lequel il faut laisser la crème hors du congel avant de la déguster à une consistance parfaite. Je vous conseille de la servir avec une sauce au chocolat parfumée au café.

Voici quelques astuces (testées) afin d'obtenir une glace parfaite :

  1. Lorsqu'on confectionne une glace à base de crème anglaise, incorporer de la crème fouettée une fois la crème anglaise refroidie
  2. Utiliser du lait concentré non sucré (plus onctueux que le lait)
  3. Bien faire congeler la cuve de la sorbetière
  4. Bien faire refroidir la préparation avant de la mettre en sorbetière
  5. Verser la préparation dans la sorbetière après avoir mis cette dernière en route
  6. Penser à sortir la crème glacée quelques minutes avant de la déguster pour l'assouplir
  7. Accessoirement : passer la cuillère à glace sous l'eau chaude pour éviter que les boules de glace n'y adhèrent et se brisent.

Voici les petits "trucs" que je peux vous donner jusqu'ici. Je mettrais probablement cette liste à jour au fur et à mesure des mes expériences glacées...




Cookies Sablés aux Pépites de Caramel Fondant



Voici initialement ce à quoi je destinais mes caramels mous... et ce n'est pas sans mal que je suis enfin parvenue ou presque à ce que je voulais...

Après une première tentative totalement foireuse (n'ayons pas peur des mots) de cookies aux pépites de caramel faites maison, mes goûteurs officiels en ont validé la "3ème génération".

La "première génération" n'avait en fait rien de cookies ni de sablés mais tenaient plutôt de la tuile (dans tous les sens du terme). Mon idée de départ était pourtant astucieuse (enfin je trouve pour une blonde) : mettre les pépites au congélateur pour qu'elles ne fondent pas trop vite… Finalement, le goût, bien que trop beurré (ça aussi a du être adapté), était délicieux mais l'aspect totalement catastrophique (dommage je n'ai pas pris de photo). Pour résumer, j'ai incorporé mes morceaux de caramel à ma pâte à biscuit avant la cuisson et les 10 minutes de cuisson à 170°C on réduit le tout en flaques…

Vu que ces petits morceaux de caramel étaient très fragiles, il a donc fallu imaginer comment les incorporer sans qu'ils ne subissent la chaleur pendant trop longtemps, même congelés. J'ai tout d'abord pensé à ôter le beurre des caramel. Mais comme il m'en restait pas mal, j'ai voulu tenter quand même. Le seul moyen : les intégrer en fin de cuisson, quand les biscuits sont eux, encore assez moelleux pour qu'on y incorpore des pépites. La deuxième génération a donc été réalisée ainsi mais il fallait encore réduire l'exposition des pépites à la chaleur, leur taille et rajouter un chouille de beurre à mes biscuits.

Et là, BINGO !


Pour une douzaine de cookies

70 g de beurre doux mou
75 g de sucre roux
1 g de vanille liquide
100 g de farine fluide
3 g de bicarbonate
1 pincée de sel
75 g de pépites de caramel (environ)
ou caramels mous du commerce


Couper le caramel en petits cubes et les mettre au congélateur ou au freezer le temps de préparer les biscuits.



Travailler le beurre pour le rendre pommade puis le mélanger au sucre et à la vanille.

Ajouter la farine tamisée avec le bicarbonate et le sel.

Bien mélanger et former un boudin (la pâte est très sableuse et il faut insister un peu pour former un boudin. Au pire, former des petites boules).

Laisser au frais pendant 1 à 2 heures ou au freezer environ 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 170°C.

Sortir le boudin de pâte du réfrigérateur et couper des tronçons d'environ 1 cm à 1,5 cm d'épaisseur.

Les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé en les espaçant légèrement.

Enfourner pendant 9 minutes.

Au bout de ce temps, sortir les pépites du congélateur et les répartir soigneusement sur les biscuits encore mous en les enfonçant un peu (attention à ne pas les placer trop au bord des biscuits sinon le caramel risque de couler sur la plaque et de déformer les biscuits).



Enfourner pendant 1 minute supplémentaire en surveillant bien que les pépites ne fondent pas trop.

Sortir du four et laisser refroidir sur la plaque.

Ces biscuits sont délicieux tièdes. Ils durcissent légèrement une fois refroidis mais conservent tout de même leur moelleux, mêlé à un petit côté croustillant très agréable.

Je peux vous dire que lorsqu'on commence, on n'a plus envie de s'arrêter…

Oursons en Guimauve au Chocolat


Retombons un peu en enfance...

Tout d'abord, préparer de la guimauve parfumée à la vanille.

Mouler la guimauve dans des moules en silicones en forme d'oursons et laisser figer au moins pendant 1 heure.

Une fois les guimauves prêtes, les démouler et piquer chaque ourson sur un bâtonnet en bois.

Les tremper dans le nappage au chocolat au lait à 40°C en tournant le bâtonnet entre ses doigts pour que l'ourson soit bien enrobé et enlever l'excédent de nappage.

Poser les oursons sur une feuille alu et placer au réfrigérateur.
Préparation du nappage au chocolat au lait :

175 g de chocolat au lait
40 g de beurre
10 g d'huile
Faire fondre le tout ensemble et porter à 40°C.


d'après une recette de Christophe Michalak

Une Autre Velouté de Courge Butternut...


Cette fois-ci, pas de photo mais une petite recette rapide, toute simple et vraiment délicieuse !

1 petite courge butternut
2 portions de Vache Qui Rit
1 trait à soupe de crème liquide
1 bouillon-cube de poule dégraissé

Eplucher la courge et la couper en morceaux.

Mettre dans une casserole en recouvrant d'eau et en ajoutant le bouillon cube.

Lorsque la courge est cuite, la mouliner, saler et poivrer.

Ajouter les portions de Vache Qui rit et remouliner.

Servir avec un trait de crème liquide.

Un petit délice !!!

Caramels Mous

Je pense qu'il n'est point besoin de préciser que cette petite friandise est tout à fait divine… caramel au beurre salé moelleux et fondant… tout est dit, il n'y a plus qu'à tester !

En fait rien d'extraordinaire. J'ai repris la recette de
la crème au caramel au beurre salé mais en diminuant la quantité de crème… initialement j'avais l'intention de réaliser des "pépites" au caramel pour faire des cookies (pas encore essayé, je croise les doigts pour que ça fonctionne) et puis en découpant mes morceaux de caramel, comme par hasard un morceau a atterri dans ma bouche (le vilain !!!) et là je me suis dit tout naturellement que ces petits bouts de gourmandise se suffisaient à eux seuls et qu'ils méritaient bien que je leur consacre un message entier sur mon blog.

Bon, pas de papier transparent pour en faire de jolis bonbons mais au moins, on perd pas de temps à défaire l'emballage avant des les manger !!!


240 g de sucre en poudre
80 g d'eau
100 g de beurre ½ sel
100 g de crème liquide (50 g pour des caramels plus durs)


Mettre le sucre et l'eau sur feu moyen.

Lorsque le sucre a fondu dans l'eau, ajouter le beurre en morceaux et laisser cuire sur feu moyen jusqu'à coloration en remuant la casserole de temps en temps (le mélange est très mousseux, c'est normal).

Une fois que le mélange a atteint une belle couleur dorée, ajouter la crème chaude et remettre sur feu doux en remuant (avec une cuillère en bois ou un fouet).

Laisser bouillonner 5 à 10 minutes en remuant pour que le caramel épaississe un peu.

Verser le caramel sur un plat d'environ 20 cm de côté recouvert de papier sulfurisé et laisser durcir à température ambiante.

Une fois le caramel refroidi, le découper en cubes…



Et voilà, y a plus qu'à se régaler !






Nougat

Cela faisait un moment que j’avais envie de me lancer dans la confection du nougat mais je ne m’étais jamais lancée.

Je l’ai finalement fait ce soir sur un coup de tête, malgré une semaine d’échecs, voire de catastrophes culinaires en tous genres (exemple d’un des genres : j’ai réussi à mettre le feu dans le four en cuisant une pizza surgelée… si si ! Rassurez-vous, tout est rentré dans l’ordre très vite, rien de bien méchant). C’est donc quelque peu « angoissée » que je me suis lancée dans l’aventure Nougat…

Premier essai : un véritable succès !!!!

Tout simplement magnifique, du Nougat, du vrai ! C’est encore une recette de Bernard Dauphin que j’ai trouvée sur
L’Internaute. J’ai bien suivi sa recette en y modifiant quelques petits trucs… mais pas grand-chose (j’ai remplacé une partie du sucre en poudre par du sirop de glucose, augmenté la quantité de fruits secsque j'ai torréfiés et n’ai pas mis de beurre).

Voici comment j’ai procédé (je tenterai de photographier les étapes la prochaine fois que j’en ferai. Ce soir, j’avais peur que ça me prote la poisse :o)) :
Pour un cadre de 22,5 cm de côté

2 blancs d’œufs
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
100 g de sirop de glucose
175 g de miel d’Acacia
400 g de sucre en poudre
150 g d’eau
1 cuillère à soupe de vanille liquide
220 g de fruits secs mélangés (ici j’ai mélangé les amandes -environ 100 g-, les pistaches environ 100 g- et un tout petit peu de noisettes pour finir les restes –environ 20g)

Poser le cadre sur une plaque et mettre une feuille de papier sulfurisé (B. Dauphin préconisait du film alimentaire mais je n’en avais plus) au fond du cadre en faisant dépasser la feuille sur les côtés.

Mettre les fruits sec dans un plat et enfourner à 100-150° environ pour les torréfier*.

Mélanger le sirop de glucose, le miel, les 400 g de sucre en poudre et l’eau dans une casserole à fond épais.

Mettre sur feu doux jusqu’à ébullition et augmenter un peu le feu pour que le sirop atteigne les 143° C.

Lorsque le sirop a atteint les 120°C environ, commencer à battre les blancs d’œufs en neige avec une pincée de sel.

Lorsqu’ils commencent à monter, ajouter la cuillère à soupe de sucre en poudre.

Une fois le sirop à 143°, baisser la vitesse du robot (j’utilise un KitchenAid Artisan) et verser le sirop en filet sur les blancs en neige puis augmenter la vitesse jusqu’au max.

Battre au moins 5 bonnes minutes et ajouter la cuillère à soupe de vanille liquide après avoir baissé la vitesse du fouet.

Remettre sur vitesse max pendant une minute.
Pendant ce temps, mettre à bouillir de l’eau dans une casserole.

Transvaser la meringue italienne dans un récipient (cul de poule) supportant la chaleur et poser ce dernier sur la casserole d’eau en ébullition.

Faire dessécher la meringue sur le bain-marie bouillonnant en la remuant sans cesse à l’aide d’une cuillère en bois (attention faut du biscoto). Celle-ci devient plus dure tout en étant toujours « moelleuse » et « coulante » voire « élastique » (je ne sais pas si vous connaissez ces guimauves que personnellement je dégustais le soir du 14 juillet au bord de la plage qui est enroulée autour d’un bâton. Pas de la guimauve toute molle comme les shamallows mais une guimauve qui colle aux dents, qui ressemble presque à une consistance de Petits Pimousses… et qui existe de toutes les couleurs et à tous les parfums. Je me souviens des confiseurs qui étiraient et enroulaient la guimauve sur des sortes de porte-manteaux… Bon je décris mes impressions comme je peux).

Bernard Dauphin indique que la bonne température du nougat est atteinte lorsqu’elle se détache des parois du récipient mais je n’ai pas atteint ce stade. Je me suis arrêtée lorsque j’ai remarqué cet aspect de nougat mou que l’on « déchire » (décidément, dites-moi si je ne suis pas claire du tout) j’ai eu peur d’avoir un aspect trop granuleux comme indiqué dans certains commentaires.
Je pense que l’opération m’a pris environ 10 minutes, pas plus.

A ce stade, ajouter les fruits secs torréfiés et bien mélanger (*J’ai laissé mes fruits secs dans le four jusqu’à ce que le sirop ait atteint la bonne température puis j’ai éteint le four et ai laissé les fruits secs à l’intérieur en attendant de les incorporer dans le nougat. Ainsi ils étaient encore chaud et cela a facilité un peu le mélange).

Verser le nougat dans le cadre recouvert du papier sulfurisé et bien presser pour que le nougat soit étalé dans tout le cadre et soit bien plat.

Poser dessus une plaque et un poids (j’y ai mis un plat à gâteaux carré dans lequel j’ai posé plusieurs saladiers empilés).

Laisser refroidir avant de décoller délicatement le papier sulfurisé et de découper à l’aide d’un couteau scie (j’ai tenté de goûter au bout d’environ 1h. Le nougat n’était pas encore totalement refroidi et il était encore un peu collant mais à peine et par contre pour ce qui est du goût, déjà une pure merveille !!!! J’ai quand même décollé tout le papier, ce qui est relativement simple, et vais attendre demain pour le découper complètement afin de voir ce que cela donnera après qu’il ait séché toute la nuit).

Ma recette semble longue car j’ai tenté de donner le plus d’explications possibles mais en fait, entre la mise en place de mes ustensiles et la fin de la recette, cela a du me prendre entre 1h et 1h30, et, à part le desséchage qui peut paraître un peu sportif et approximatif, si on a les bons outils c’est relativement simple et le résultat en vaut vraiment plus que la peine !!!
Avis aux amateurs de nougat…

Et justement, regardez le beau nougat d'Isabelle réalisé avec cette recette. C'est magnifique. Miam ! http://lesgourmandisesdisa.blogspot.com/2009/11/nougat-blanc-au-miel.html#comment-form


NougaChoc' revisité : le CaraChoc'...

Voici une version un peu revisitée de mon NougaChoc'.

Dans cette version, j'ai conservé le financier au chocolat mais sans les noix de pécan, le crémeux nougat a été remplacé par une gelée de caramel (faute de nougat à disposition) et la mousse blanc/vanille réalisée différemment.

Le verdict : pas mal, un dessert assez fin et léger bien que certaines personnes l'aient trouvé trop sucré à leur goût mais le chocolat blanc, forcément ça ne plait pas à tout le monde. Pour ma part c'est la texture de la gelée de caramel qui m'a moyennement plue, j'aurais préféré quelque chose de plus crémeux mais bon, quand on improvise avec les moyens du bord, il ne faut pas être trop exigent…

Pour un cercle de 24 cm de diamètre 5 cm de haut (16 parts)

FINANCIER CHOCOLAT :
(base des financiers au chocolat de JP Hévin trouvée sur le site de
Loupiti)

100 g de chocolat noir à 70 %
100 g de crème liquide
35 g de sucre glace
25 g d'amandes en poudre
25 g de farine
70 g de blancs d'œufs non battus
40 g de beurre
½ cuillère à café de levure chimique

Faire bouillir la crème et la verser sur le chocolat cassé en morceaux.

Attendre quelques secondes et mélanger bien au fouet pour obtenir une préparation lisse et homogène.

Faire fondre le beurre sur feu doux jusqu'à ce qu'il devienne noisette et le réserver.

Mélanger la farine, la poudre d'amande, le sucre et la levure.

Y ajouter les blancs d'œufs et mélanger.

Ajouter ensuite le beurre noisette refroidi, bien mélanger.

Incorporer ensuite à la ganache.

Verser dans un moule de 24-25 cm de diamètre beurré et légèrement fariné.

Faire cuire à 180 g pendant 20 à 30 minutes.

Démouler à l'envers et laisser refroidir sur une grille.

Lorsqu'il est refroidi, le déposer au fond d'un cercle à pâtisserie de 24 cm de diamètre préalablement chemisé de rhodoïd.

GELEE DE CARAMEL

250 g de sucre en poudre
1 filet d'eau
20 g de beurre ½ sel
500 g de lait
2 g d'agar-agar

Mélanger le sucre avec un filet d'eau et mettre à cuire jusqu'à l'obtention d'un caramel bien ambré.

Hors du feu, ajouter le beurre puis le lait tiédi et l'agar-agar.

Remettre sur le feu et laisser bouillir 30 seconde-1 minute.

Laisser refroidir un peu puis verser sur le financier chocolat.

MOUSSE CHOCOLAT BLANC / VANILLE
(adapté d'une recette DGF)

410 g de chocolat blanc
4 g d'agar-agar
330 g de lait
1 gousse de vanille
430 g de crème liquide entière

Faire chauffer le lait avec la gousse de vanille et laisser infuser au moins 1 h.

Retirer la gousse de vanille.

Ajouter l'agar-agar et porter à ébullition.

Verser le lait bouillant sur le chocolat blanc.

Attendre quelques secondes et bien mélanger pour obtenir une mélange homogène et lisse.

Laisser refroidir un peu.

Pendant ce temps, monter la crème.

Remuer régulièrement la ganache au chocolat blanc pour que l'agar-agar ne fige pas trop avant l'incorporation de la crème.
Lorsque la ganache atteint une température d'environ 35-40° C, incorporer la crème fouettée en 3 fois : incorporer 1/3 de la crème fouettée sans précaution particulière pour détendre la ganache puis le reste en 2 fois avec une maryse en soulevant la masse et en prenant soin de ne pas trop faire retomber le mélange.

Dresser dans le cercle par-dessus la gelée de caramel et laisser prendre au frais.

Ah oui, pour la déco : Faire fondre du chocolat et l'étaler sur des bandes de rodhoïd. Plier le rhodoïd en 2 en joignant les 2 extrémités afin de former une goutte. Reproduire l'opération avec 3 autres morceaux de rhodoïd (ou autant qu'on le souhaite pour une très gros noeud).

Laisser figer puis retirer le rhodoïd très délicatement et assembler les "rubans" avec du chocolat fondu pour former un noeud.

Pour la rose en chocolat blanc, j'ai simplement coulé du chocolat blanc dans un moule en silicone en forme de rose et l'ai fixée, une fois figée, au milieu du noeud à l'aide d'une pointe de chocolat fondu.


Au fait, je remercie Cléa pour ses précieux conseils sur l'agar-agar (que je ne maîtrise pas encore top top mais...)


Figues Rôties au Porto et au Miel

Pour 4 personnes

6 figues mûres mais fermes
1 cuillère à soupe de Porto
2 cuillères à soupe de miel (j'ai mis du miel de châtaignier)
1 gousse de vanille
1 pointe de cannelle en poudre



Laver et sécher les figues.

Les couper en 2 et les disposer dans un plat à four, partie bombée vers le dessous.

Mélanger le Porto, le miel et les graines de vanille et arroser les figues.

Saupoudrer légèrement de cannelle et enfourner à 150°C (four préchauffé) pendant 20 minutes.

Arroser régulièrement les figues.

Servir avec une boule de glace vanille…




Pâtisseries Orientales : Skendariettes aux Noix

Cette recette vient encore du site passion culinaire mais je l’ai accommodée (notamment parce que j’ai pris la pâte sablée qu’il me restait de mes recettes précédentes et que j’ai ajouté de la vanille à la farce).

Pâte sablée :

(J’ai utilisé la même que pour les
sablés fourrés aux dattes ou sablés fourrés à la pistache)
125g de farine
60g de beurre mou
1 pincée de sel
1 jaune d’œuf
1 càc de sucre
20 ml d’eau de fleur d’oranger

Mélanger la farine avec le sel et sabler avec le beurre.Ajouter le sucre et le jaune d'œuf en mélangeant bien puis ajouter petit à petit la fleur d'oranger. Jusqu'à obtention d'une belle pâte, bien homogène et lisse.Filmer et laisser reposer 30 minutes

Farce :

3 mesures (1 verre par exemple) de noix moulues
1 mesure (le même verre) de sucre glace
+/- 2 blancs d'oeufs1 pincée de sel
Vanille (1 bouchon de vanille liquide par exemple)

Tout mélanger et rassembler avec le blanc d’œuf (Attention à l’ajouter petit à petit pour que la pâte ne soit pas trop collante).

Etaler la pâte sablée finement et découper.

Former des boudins avec la farce et les placer sur la pâte en l’enroulant.

Découper les boudins en losanges et coller un cerneau de noix au-dessus en badigeonnant avec un peu de blanc d’oeuf.

Faire cuire à 180° C (four préchauffé) pendant une dizaine de minutes.

A la sortie du four, tremper les biscuits dans du miel chauffé avec une cuillère à café de fleur d’oranger.

Egoutter et poser dans des caissettes en papier.

Pâtisseries Orientales : Sablés Fourrés à la Pistache


Ai-je besoin de préciser que c'est totalement délicieux ???...
Pâte sablée :

(La même que pour les
sablés fourrés aux dattes
)
125g de farine
60g de beurre mou
1 pincée de sel
1 jaune d’œuf
1 càc de sucre
20 ml d’eau de fleur d’oranger


Mélanger la farine avec le sel et sabler avec le beurre.Ajouter le sucre et le jaune d'œuf en mélangeant bien puis ajouter petit à petit la fleur d'oranger. Jusqu'à obtention d'une belle pâte, bien homogène et lisse.Filmer et laisser reposer 30 minutes

Farce :

100g de pistaches moulues
50g d’amandes moulues
50g de sucre en poudre
1 cuillère à soupe de beurre fondu
Environ 10 ml de fleur d’oranger


Tout mélanger et rassembler avec la fleur d’oranger.

Etaler la pâte sablée finement et découper des disques à l’aide d’un verre ou d’un emporte-pièce.

Découper des petites incisions en croix sans rejoindre le centre ni entailler les bords.

Former des boules avec la farce et les placer au milieu des disques.

Fermer en soudant la pâte par-dessous.

Planter une pistache au dessus de la boule.

Faire cuire à 180° C (four préchauffé) pendant environ 20 minutes.

A la sortie du four, tremper les biscuits dans du miel chauffé avec une cuillère à café de fleur d’oranger.

Egoutter et poser dans des caissettes en papier.

Source : Recettes Hanan





Risotto aux Girolles & Noix de Saint Jacques

125 g de riz pour risotto
1 l de bouillon de volaille dégraissé
100 g de girolles
20 cl de vin blanc sec
1 gros oignon
100 g de beurre
Environ 3 à 6 noix de saint jacques par personne selon la grosseur (des saint jacques, pas des personnes)

Faire fondre le beurre dans une casserole et y mettre les oignons émincés très finement ainsi que le riz.

Lorsqu'ils sont translucides, ajouter le vin blanc et laisser cuire 3 minutes en remuant bien.

Ajouter ensuite le bouillon, louche par louche en laissant le riz absorber le liquide sur feu très doux en remuant très souvent.

Cuire pendant 40 minutes. Dès que le liquide a été absorbé en ajouter à nouveau jusqu'à ce que le riz soit bien gonflé et bien moelleux.


Ajouter les champignons émincés et les 50 g de beurre restant en mélangeant bien.

Assaisonner.

Faire revenir les noix de Saint Jacques dans du beurre à la poêle pour qu'elles dorent bien de chaque côté.

Servir en posant quelques noix de saint jacques sur le risotto aux girolles.




Mozarella Marinée aux Figues



Une petite salade toute simple, très fraîche, parfumée et vraiment délicieuse !

Pour 2 personnes

1 boule de Mozzarella
3 figues fraîches
Huile d'olive
Quelques feuilles de menthe fraîche
Sel
Poivre du moulin

Couper la Mozzarella et les figues en tranches et les disposer sur une assiette en les faisant se chevaucher.

Arroser d'huile d'olive, saler, poivrer et parsemer de quelques feuilles de menthe.

Filmer et mettre au frais au moins 1 heure avant de déguster.

Crème Du Barry à la Truite Fumée


Cette recette présentée dans l'émission Petits Plats en Equilibre de TF1 est un petit délice !!! Presque même une gourmandise j'ai envie de dire !

J'ai modifié quelque peu les quantités de beurre, de crème et de farine et j'ai ajouté un peu de farine de châtaigne pour son petit goût fumé. Pour le reste, c'est la recette de l'émission.

½ chou-fleur
2 blancs de poireaux
1,5 l d'eau
1 bouillon cube de volaille dégraissé
150 g de crème liquide
50 g de beurre
30 g de farine fluide
20 g de farine de châtaigne
2 jaunes d'oeufs
Sel
Poivre du Moulin
6 Tranches de truite fumée

Emincer les blancs de poireaux.

Faire fondre le beurre dans une grande casserole et faire suer les poireaux à feu doux.

Ajouter les farines et la faire cuire quelques minutes à feu doux sans qu'elle ne dore.

Diluer le bouillon cube dans l'eau et mettre le tout dans la casserole.

Ajouter le chou-fleur en morceaux et faire cuire à feu doux pendant 1 heure.

Bien mixer et ajouter la crème en remuant bien.

Porter à ébullition.

Assaisonner

Hors du feu, ajouter les jaunes d'œufs en fouettant bien et remettre quelques minutes sur le feu sans faire bouillir.

Rectifier l'assaisonnement.

Couper la truite fumée en petits morceaux et les placer au fond des bols de service.

Verser par-dessus la crème de chou-fleur bien chaude.

Pâtisseries Orientales : Sablés Fourrés à la Pâte de Dattes

Cette recette, je l'ai trouvée chez Hanane… ces sablés sont un pur REGAL !


Pour la pâte Sablée :
125g de farine
60g de beurre mou
1 pincée de sel
1 jaune d’œuf
1 càc de sucre
20 ml d’eau de fleur d’oranger
Pour la farce
150g de pâte de dattes
1 cuillère à café de cannelle en poudre
2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
Mélanger la farine avec le sel et sabler avec le beurre.

Ajouter le sucre et le jaune d'œuf en mélangeant bien puis ajouter petit à petit la fleur d'oranger. Jusqu'à obtention d'une belle pâte, bien homogène et lisse.

Filmer et laisser reposer 30 minutes

Mélanger la pâte de datte, la cannelle et la fleur d'oranger.

Former plusieurs petits boudins.

Etaler la pâte sablée très finement et disposer les petits boudins de pâte de datte.

Rouler les boudins de farce dans la pâte sablée pour les enfermer et couper des en tronçons assez longs pour former une couronne avec chacun.

Eventuellement entailler chaque couronne sur les côtés avec une paire de ciseaux
Enfourner à 180°C pendant environ 15 minutes.

Saupoudrer de sucre glace vanillé.

Pâtisseries Orientales : Enveloppes Algéroises



Alors celles-ci, purement et simplement, je les adore !!! C'est typiquement tout ce que j'aime : une farce moelleuse aux amandes délicatement parfumée à la fleur d'oranger enfermée dans une pâte sablée très fine au bon goût de miel… Mmmm !

Cette fois, c'est sur
Le Palais des Délices que j'ai trouvée la recette et la marche à suivre… Il vous faut :

Pour la pâte :

3 mesures de farine
1 mesure de beurre fondu
Suffisamment d'eau de fleur d'oranger pour obtenir la consistance désirée
Colorant (facultatif)

Pour la farce :
3 mesures d'amandes réduites en poudre
1 mesure de sucre en poudre
1 pincée de cannelle
Suffisamment d'eau de fleur d'oranger pour obtenir la consistance désirée

Amandes entières pour le décor.
Miel + fleur d'oranger pour l'enrobage

Mélanger la farine et le beurre fondu du bout des doigts puis ajouter la fleur d'oranger (j'ai incorporé mon colorant en poudre avec) petit à petit en pétrissant bien à chaque fois jusqu'à obtention d'une boule souple et très malléable. La pâte est très lisse, douce qui ressemble un peu à de la pâte d'amande en moins collant.

Couvrir et laisser reposer la pâte environ 15 minutes et préparer la farce :

Mélanger les amandes en poudre, la cannelle et le sucre et incorporer de la fleur d'oranger petit à petit en mélangeant bien jusqu'à obtention d'une pâte homogène souple sans qu'elle s'affaisse mais assez humide pour qu'elle ne s'effrite pas.

Etaler la pâte très finement (cette pâte est géniale, elle s'étale très facilement, ne se déchire pas. Elle est très souple et ne colle pas, un vrai bonheur !!!).

Y découper des carrés (plus ou moins gros selon le résultat souhaité. J'ai fait des carrés de 7 cm de côté).
Dans chaque carré, faire 4 incisions dans les diagonales sans entailler les coins ni le centre du carré :


Déposer au centre une boule de farce


Rabattre chaque coin du carré vers le centre de la boule de farce



On obtient alors une petite enveloppe.
Planter une amande au milieu et écarter un peu les ouvertures.

Faire cuire au four préchauffer à 180° C pendant environ 15 minutes (Les enveloppes ne doivent pas dorer mais la pâte doit être un peu "dure" au toucher).

Pendant la cuisson faire chauffer du miel avec un peu de fleur d'oranger pour le rendre liquide.

Dès la sortie du four, plonger les enveloppes dans le miel parfumé et les déposer sur un plat pour les faire égoutter.

Enfin déposer chaque enveloppe dans une caissette en papier.

Pâtisseries Orientales : Braj Algériens

Celle-ci est une de mes préférées (encore trouvée chez Minouchka sur son blog Passion Culinaire) : Une galette de semoule fourrée à datte... un petit délice pas très sucré que je mange au petit dej...

(Je vous rappelle qu'une mesure correspond à un contenant de votre choix, l'important sont les proportions).

3 mesures de semoule moyenne
1 mesure de beurre fondu
1 mesure d'eau mélangée à de l'eau de fleur d'oranger (50/50)
1 pincée de sel
1 mesure de pâte de dattes
1 cuillère à café de cannelle
2 pincées de sésame grillé
2 bouchons d'eau de fleur d'oranger

Mélanger la semoule le sel et le beurre fondu du bout des doigts afin de bien répartir le beurre dans toute la semoule.

Ajouter l'eau et l'eau de fleur d'oranger petit à petit en pétrissant jusqu'à obtenir une pâte homogène bien malléable et qui ne s'effrite pas.

Former une boule et laisser reposer le temps de préparer la pâte de datte.

Faire griller le sésame à sec dans une poêle (attention ça brûle vite).

Mélanger la pâte de datte, la cannelle, le sésame et la fleur d'oranger (je l'écrase à la fourchette).

Couper la boule de pâte à la semoule en deux et en faire 2 galettes de 5 mm à 1 cm d'épaisseur chacune.

Faire également un disque avec la pâte de datte et la placer entre les deux galettes de semoule.

Décorer à l'aide d'un couteau, d'un verre, d'un empreinte... ou pas... et découper en losanges.

Faire dorer chaque face des losanges dans une poêle anti-adhésive (sans ajout de matière grasse).

Et voilà !

On peut également ne réaliser que la galette de semoule, la faire cuire de la même façon et la servir chaude avec du miel ou du beurre (je tenterait bien avec du sirop d'érable aussi...). Réalisée de cette manière on l'appelle Harcha... Cuits dans un bain d'huile puis trempés dans le miel, les losanges de semoule s'appellent M'bessess.

Je file en refaire pour mon petit dej !




Pâtisseries Orientales : M'khabez à la Pistache



Comme promis, je commence la série des recettes de pâtisseries orientales que j’ai testées.

Pas de panique ! Il n’y a rien de vraiment compliqué, cela demande surtout de la patience et de la minutie. Personnellement je trouve ça très amusant à faire ! Et puis ce qui est bien c’est qu’on peut laisser parler ses goûts en remplaçant un fruit sec par un autre ou même les associer, varier les couleurs (les pâtisseries algériennes sont très décorées et hautes en couleur pour le plus grand plaisir des yeux), les formes, les arômes… bref, un amusement avant d’être un régal !

Voici la première recette que j’ai testée. C’est une recette algérienne que j’ai trouvée sur le superbe et très appétissant blog de
Minouchka (comme les ¾ de ce que j’ai testé d’ailleurs – un vrai coffre aux trésors ce blog !!!). J’avoue, les miens sont beaucoup moins jolis que ceux de Minouchka mais bon… je suis quand même contente !

Ces M'khabez à la pistache sont très parfumés et font vraiment de l’effet grâce à leur beau glaçage coloré (j’ai copié, moi aussi j’ai pris du vert).

En voici la recette telle que je l’ai faite :

Comme pour toutes les recettes qui vont suivre, j’ai utilisé des fruits secs entiers que j’ai réduits moi-même en poudre, l’arôme n’en est que meilleur !

Pour ce qui est des mesures, j’ai choisi une petite tasse à café avec laquelle j’ai mesuré tous mes ingrédients. Les recettes de pâtisserie orientale sont toujours (ou presque) exprimées en mesures, ce qui signifie que l’on mesure la quantité d’ingrédients grâce à un contenant tel qu’une tasse, un bol, un verre, au choix, l’important étant d’utiliser le même pour mesurer tous les ingrédients d’une même recette, c’est une histoire de proportions… A vous donc de choisir vos mesures.

Biscuits :
2 tasses
[*] de pistaches en poudre
1 tasse d’amandes en poudre
2 tasses de sucre glace
Vanille
Zeste de citron (je n’en avais pas sous la main, dommage ça développe l’arôme de la pistache)
1 à 3 blancs d’œufs (quantité à apprécier selon la quantité des autres ingrédients).


Mélanger les poudres d’amandes et de pistaches, le sucre glace, et les parfums ensemble puis ajouter le blanc d’œuf petit à petit en mélangeant bien à chaque fois pour évaluer la consistance de la pâte. Celle-ci doit être maniable et « facilement façonnable », un peu collante mais pas trop. Elle ne doit ni s’effriter ni s’affaisser.

Diviser la pâte et former 2 ou plusieurs boules et les façonner en longs boudins (pas trop épais afin d’obtenir des pièces assez petites) et les aplatir très légèrement.

Couper ces boudins en zig-zags /\/\/\/\ afin d’obtenir des petits triangles.

Enfourner ces biscuits pendant 10 à 12 minutes à 160° C (four préchauffé). Attention à bien les surveiller pour qu’ils ne dorent quasiment pas et restent bien moelleux.

Sortir du four et laisser refroidir.

Pendant ce temps, préparer le glaçage :

Normalement, la recette que
Minouchka propose préconise d’utiliser 2 blancs d’œufs montés en neige pour 500 à 600 g de sucre glace. A ce niveau j’ai fait une petite erreur car j’ai oublié de monter les blancs en neige (ce qui vaut peut-être à mes M’Khabez d’être moins brillants que ceux de Minouchka (?)) et ai utilisé les proportions suivantes :

35 g de blanc d’œuf pour 175 g de sucre glace

Bien mélanger les ingrédients et éventuellement le colorant et y plonger les biscuits refroidi (la face du dessus et les côté, pas le dessous) en enrobant bien.


Le glaçage a la bonne consistance s’il adhère bien au biscuit et ne coule pas trop c’est-à-dire qu’on ne doit pas apercevoir le biscuit en dessous lorsque le glaçage s’écoule, il doit rester opaque. Il doit être épais mais couler quand même de la cuillère…



Poser un perle argentée ou une demie pistache (ou n’importe quelle déco de son choix) sur le dessus du biscuit glacé et placer sur une plaque recouverte de papier alu.

Laisser durcir le glaçage puis placer les M’Khabez dans des caissettes en papier.

Et surtout, régalez-vous !


[*] Il ne s’agit pas ici des mesures américaines les « cups » mais d’une vraie tasse, le contenant que j’ai choisi pour mesurer mes ingrédients.


Pâtisseries Orientales... Je me lance !



Cela n'étonnera personne, les pâtisseries orientales j'adore ! Cela faisait un moment que j'avais mis des recettes de côté, que j'avais envie d'essayer mais je ne l'ai jamais fait... Jusqu'à cette semaine... Ca y est, je me suis lancée et... quel régal !

Je ferai suivre les recettes au fur et à mesure... Pour l'instant, c'est pour le plaisir des yeux !

Palets Bretons au Caramel Salé


L'association qui tue... J'ai emprunté la recette des palets bretons à Pierre Hermé, recette que j'ai trouvée sur le blog de Pralinette, celle du caramel est la recette que je fais régulièrement. Pour la "méthode" j'ai appliquée celle donnée par Eryn sur son blog.
Le résultat est tout simplement à tomber par terre !

Palets bretons :

325 g de farine
11 g de levure chimique (1 sachet)
300 g de beurre doux mou
175 g de sucre en poudre
5 g de fleur de sel
5 jaunes d'oeufs

Mélanger la farine, la fleur de sel et la levure ensemble. Laisser de côté.

Fouetter le beurre mou et le sucre pendant 3 minutes puis ajouter les jaunes d'oeufs 1 par 1 en continuant de fouetter.

Ajouter ensuite le mélange farine/sel/levure et bien mélanger.

Mettre cette pâte dans du film alimentaire en essayant de former 2 ou 3 boudins d'environ 2-3 cm de diamètre (si la pâte est rop molle pour former les boudins, la mettre qqes minutes au congel) et mettre au réfrigérateur pendant au moins 4 heures (j'ai mis au congel 30 min à 1h).

Pendant ce temps, préparer le caramel.

Caramel (La recette en image ICI) :

240 g de sucre en poudre
80 g d'eau
100 g de beurre demi-sel
150 g de crème liquide


Porter à ébullition l'eau et le sucre.

Ajouter le beurre en morceaux et laisser bouillir sur feu moyen jusqu'à ce que le mélange prenne une belle coloration dorée/caramel (en remuant un peu la casserole pour mélanger) [d'abord ça mousse, ensuite ça gonfle, ça épaissit, puis ça redescend et ça se colore - l'opération dure environ 15 minutes].

A ce moment là, ajouter la crème liquide et mélanger au fouet (attention aux éclaboussures !) et remettre à ébullition environ 5 à 10 minutes pour faire épaissir un peu le mélange (ça reste quand même assez liquide).

Mettre dans un pot.

Cuisson des palets bretons :



Préchauffer le four à 170° C.

Sortir les boudins de pâte du frigo et couper des tronçon d'environ 1 à 2 cm d'épaisseur.

Déposer ces disques de pâte dans des moules à muffin.

Faire cuire 8 minutes.

A l'aide du fond d'un verre enfonçer le milieu des biscuits (pas complètement jusqu'au fond pour ne pas faire un trou) et remettre au four pour 10 min.

Laisser reposer 5 minutes avant de démouler et laisser refroidir.

Remplir le milieu des palets avec 1 cuillère à café de caramel.


Pudding "à l'Orientale"


Trop de pain qui se perd, dommage de jeter... voici un petit pudding improvisé très parfumé et bien moelleux. Un petit concentré d'énergie au petit déjeuner.

200 g de pain dur
500 à 750 g de lait
200 g de sucre roux
1 sachet de sucre vanillé
3-4 œufs
1 à 2 cuil à café de cannelle en poudre (cardamome, muscade…)
1 bouchon de fleur d'oranger
30 g de beurre fondu
5-6 abricots secs
3-4 figues séchées
4-5 dattes ou pâte de dattes (20-30 g)
Quelques amandes entières [à remplacer par de l'amande en poudre ?]

Mélanger la cannelle et les sucres ainsi que la fleur d'oranger dans le lait et faire tremper le pain en morceaux dedans jusqu'à ce qu'il soit bien imbibé.

Mixer et ajouter les œufs battus. Bien mélanger.

Ajouter le beurre fondu puis les fruits secs coupés en petits morceaux.

Verser dans un moule à charlotte beurré. Recouvrir le moule de papier sulfurisé ou d'alu et bien fermer par une assiette. Il faut que le tout soit bien hermétique.

Mettre le moule dans une grande casserole et remplir d'eau jusqu'à la moitié du moule. Et faire cuire environ 1 heure. J'ai terminé la cuisson au four. Environ 1 h à 180°.

En remplaçant la garniture par de la vanille et des pruneaux, ce pudding se rapproche sans aucun doute d'un Far Breton... Miam !




Tarte Coco-Choco-Passion

Pour l'association des parfums je me suis inspirée d'une recette trouvée sur l'Internaute. Pour les recettes de chaque élément composant la tarte c'est une association de plusieurs recettes et …du pif…

Le résultat est satisfaisant, très parfumé : en premier lieu on a en bouche le chocolat au lait, immédiatement relevé par le fruit de la passion, qui apparaît comme une note très parfumée et frais, puis la noix de coco et le chocolat blanc, le tout se mariant parfaitement pour un vrai moment de gourmandise !

Pour une tarte d'environ 22 cm de diamètre

Pâte sablée :

100 g de farine
60 g de beurre mou
3 g de sel
35 g de sucre –ou sucre vanillé
1 jaune d'œuf
25 g de lait

Sabler la farine, le sel, le sucre avec le beurre.

Ajouter le jaune d'œuf et le lait.

Former une boule.

Filmer et laisser refroidir au réfrigérateur au moins 1 heure.

Préchauffer le four à 180° C.

Etaler la pâte et garnir un cercle ou un moule à tarte.

La piquer à la fourchette et mettre des poids sur le dessus (noyaux d'abricots, haricots secs…).

Faire cuire la pâte à blanc pendant 20 à 30 minutes.

Laisser refroidir.
Fond chocolat blanc/coco :

150 g de lait concentré sucré
90 g de chocolat blanc
30 g de beurre
20 à 30 g de noix de coco râpée
(50 g de sucre en poudre)

Mettre tous les ingrédients sauf la noix de coco dans une casserole sur feu doux jusqu'à ce que le beurre et le chocolat soient fondus.

Lorsque le mélange est bien homogène, ajouter la noix de coco et bien mélanger.

Verser cette préparation sur le fond de tarte refroidi.

Laisser refroidir.

Ganache chocolat lait/fruits de la passion :

3 à 4 fruits de la passion (les choisir bien lourds et fripés)
7 g de miel d'Acacia
115 g de chocolat au lait
20 g de beurre mou

Passer la chair des fruits de la passion au tamis afin d'éliminer les pépins.

Récupérer le jus et le porter à ébullition avec le miel.

Commencer à faire fondre le chocolat quelques secondes au micro-onde afin qu'il ait bien ramolli.

Lorsque le jus de fruit boue, le verser sur le chocolat en remuant bien à l'aide d'un fouet en partant du centre et jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène.

Ajouter le beurre et bien mélanger.

Verser cette ganache sur la préparation à la noix de coco refroidie.

Laisser prendre au frais plusieurs heures.

Cette tarte est encore meilleure le lendemain car tous les arômes auront eu le temps de se développer.







Carrés aux Flocons d'Avoine Fourrés au Chocolat

Pour 40 carrés environ

225 g de beurre mou
425 g de cassonade
2 œufs
10 ml de vanille liquide
325 g de farine
4 g de bicarbonate
750 g de flocons d'avoine à cuisson rapide (et non instantanée)
300 g de lait concentré sucré
300 g de caramel au beurre salé
180 g de chocolat noir
125 g d'amandes effilées


Préchauffer le four à 180° C.

Crémer 195 g de beurre (en conserver 30 g pour la garniture) avec la cassonade.

Ajouter les œufs et la vanille en fouettant bien pour obtenir une crème légère.

Mélanger la farine, le bicarbonate et les flocons d'avoine et les incorporer au mélange précédent. (on peut éventuellement ajouter de la cannelle ou un mélange 4 épices pour parfumer la pâte ou pourquoi pas quelques gouttes d'amande amère).

Réserver.

Faire fondre sur feu doux le beurre restant, le lait concentré, le caramel et le chocolat en remuant sans cesse.

Retirer du feu et ajouter 75 g d'amandes effilées.

Presser les 2/3 de la pâte aux flocons d'avoine au fond d'un plat d'environ 39 cm X 27 cm recouvert de papier sulfurisé.

Recouvrir du mélange chocolat/lait concentré.

Terminer par le reste de pâte aux flocons d'avoine et parsemer le reste d'amandes effilées.

Faire cuire au four pendant 25 minutes, jusqu'à ce que le gâteau soit bien doré.
Attendre que le gâteau ait un peu refroidi pour le démouler et le laisser complètement refroidir sur une grille avant de couper en carrés ou en triangles.




Source : Chipits

Croissants de Lune Sablés à la Pistache

Pour environ 50 sablés
226 g de beurre mou
70 g de sucre en poudre
200 g de farine
30 g de Maïzena
5 ml de vanille liquide
Zeste d'1/2 citron
120 g de pistaches hachées
Sucre glace


Préchauffer le four à 160° C.

Crémer le beurre et le sucre puis ajouter le reste des ingrédients excepté les pistaches et le sucre glace.

Bien mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte crémeuse.

Ajouter les pistaches et mélanger.

Former des petites boules de la taille d'une noix puis les étirer en leur donnant la forme d'un croissant de lune.

Placer chaque croissant de lune sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et faire cuire pendant environ 10 minutes (les sablés ne doivent pas brunir).

Sortir du four et laisser reposer sur la plaque 5 minutes.

Retirer les sablés de la plaque et rouler (ou saupoudrer) dans le sucre glace.

Laisser refroidir et rouler à nouveau dans le sucre glace.

Ces sablés sont encore meilleurs le lendemain. Ils s'apparentent aux Croissants de Lune à la noisette de Bahlsen, fondants et croustillants à la fois, c'est un régal ! Pourquoi pas tester avec des noisettes réduites en poudre...

Source :
Land O'Lakes

Confiture Abricot-Passion & Vanille Bourbon

Pour 1 pot

350 g d'abricots
1 fruit de la passion
1 gousse de vanille Bourbon
200 g de sucre cristal



Couper les abricots en morceaux et les mélanger avec la pulpe de fruit de la passion, le sucre et la gousse de vanille fendue en deux et grattée.

Laver les bocaux de confiture et les mettre à bouillir recouverts d'eau dans une cocotte.

Les sortir de l'eau et les laisser égoutter à l'envers sur un torchon propre.

Laisser macérer quelques minutes, le temps que le sucre ait bien fondu.


Mettre sur feu vif et porter à ébullition.

A partir de l'ébullition, compter 5 minutes en remuant sans cesse.

Arrêter la cuisson et remplir les bocaux.

Fermer les bocaux et les retourner.

Laisser refroidir à l'envers.

Si possible ne déguster cette confiture que plusieurs jours, voire plusieurs semaines après l'avoir faite, les arômes se seront bien développés et elle n'en sera que plus parfumée et donc meilleure.

Tarte aux Abricots sur Fond d'Amande

Pour 2 tartes de 22 cm de diamètre


Pâte sablée:
200 g farine
125 g beurre à température ambiante
6 g de sel
70 g de sucre vanillé (maison : mettre 1 ou 2 gousses de vanille dans un bocal rempli de sucre)
2 jaunes d'œufs
50 g de lait


Sabler la farine, le beurre, le sucre et le sel.

Ajouter les œufs et le lait.

Former une boule.

Filmer et mettre au frais avant de l'étaler.


Crème d'amande :
100 g d'amandes en poudre
100 g beurre pommade
100 g sucre en poudre
20 g farine
2 œufs


14 abricots environ

Crémer le beurre et le sucre puis ajouter les œufs en fouettant bien entre chacun.

Ajouter la poudre d'amande et la farine.

Recouvrir les fonds de tarte avec cette crème et déposer dessus les abricots coupés en 4.

Saupoudrer d'un peu de sucre vanillé et de cassonade.

Enfourner pendant 25 minutes environ à 210° C (en mettant le grill pendant les dernières minutes pour faire dorer le bord des abricots).

Déposer quelques framboises fraîches sur la tarte et servir avec une
compote fraise-rhubarbe.








Poêlée de Courgettes Epicées à la Vache Qui Rit


En accompagnement pour 2 personnes

1 courgette
Huile d'olive
Persillade
Curry
Paprika doux
Sel
Poivre
3 portions de Vache Qui Rit


Laver et couper les courgettes en rondelles fines.

Faire chauffer 1 à 2 cuillères à soupe d'huile d'olive et faire revenir les courgettes sur feu moyen.

Saler et saupoudrer de 2 pincées de persillade, 2 pincées de paprika et une pincée de curry.

Bien mélanger.

Un fois les courgettes translucides, baisser le feu et ajouter les portions de Vache Qui Rit.

Laisser fondre en remuant pour bien enrober les rondelles de courgette.

Parsemer d'un peu de persil frais au moment de servir.

Gelée de Groseilles


2 kilos de groseilles
environ 2 verres d'eau
1 kilo de sucre cristal par litre de jus



Laver les pot de confiturer et les ébouillanter.

Les retourner sur un linge propre pour les sécher, sans les essuyer.



Egrapper les groseilles.

Mettre les grains dans un casserole avec l'eau sur feu doux afin de les faire éclater.

Les passer au tamis afin de ne récupérer que le jus.

Mélanger le jus de groseilles et le sucre dans une grande marmite.

Porter lentement à ébullition.

A partir de l'ébullition, compter 3 minutes en remuant sans cesse puis stopper la cuisson.

Mettre en pot, couvrir et retourner les pots jusqu'à complet refroidissement.








Muffins Vanille-Pavot à la Compote Fraise-Rhubarbe

Attention !!! Cette petite chose là, c’est une tuerie !!!

Il s’agit sans exagération des meilleurs gâteaux de ce genre que j’aie mangé jusqu’ici : légers, moelleux et fondants ; la douceur de la vanille associée au pavot et le goût si parfumé de la rhubarbe et de la fraise se combinent à merveille pour en faire LE TOP DU MUFFIN.

Pour une douzaine de petits muffins

Pour la Compote fraise-rhubarbe :

300 g de rhubarbe
100 g de fraise
(j’ai pris de la purée de fraise que j’avais conservée au congel)
80 g de sucre
30 g d’eau

Eplucher (ou non) la rhubarbe et la couper en tronçons.

Ajouter les fraises coupées (ou la purée), le sucre et l’eau.

Mettre sur feu vif et laisser compoter environ 15 minutes (la rhubarbe est totalement fondu, on a une belle consistance de compote).

Pour les muffins :

3 œufs
130 g de sucre en poudre
125 g de beurre mou
2 cuillères à café de graines de pavot
1 cuillère à café de vanille en poudre
50 g de farine
50 g de Maïzena

Fouetter les jaunes d’œufs avec le beurre mou et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange bien crémeux.

Ajouter les graines de pavot, la vanille puis la farine et la Maïzena.

Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à l’appareil précédent.



Garnir des moules à muffin de moules en papier.

Remplir chaque moule aux 2/3 et creuser un petit puis au milieu.

Déposer 1 cuillère à café de compote fraise-rhubarbe et recouvrir d’1 cuillère à café de pâte.

Faire cuire 30 minutes à 180° C.



Source : Cuinoutoo

Confiture d'Abricots



Pour 3 pots

1 kilo d'abricots bien mûres dénoyautés
700 g de sucre cristal

Laver les pots de confiture et les mettre dans un grande marmite.

Recouvrir d'eau froide puis mettre le tout à bouillir.

Sortir les bocaux avec précaution et les retourner pour les faire égouter sur un torchon propre (ne pas les essuyer, les laisser sécher sur le torchon).

Couper les abricots en plus ou moins gros morceaux selon les goûts de chacun.

Dans un grande marmite, bien les mélanger avec le sucre et laisser macérer quelques instants, jusqu'à ce que le sucre ait fondu.



Mettre sur feu vif en remuant souvent.

A partir de l'ébullition, compter 5 minutes de cuisson en maintenant l'ébulliton et en remuant presque sans cesse.

En déposant une goutte sur une assiette froide, la confiture doit figer immédiatement, c'est le signe qu'elle est cuite.

Remplir les pots, visser le couvercle et les retourner.


Les laisser tête en bas jusqu'à ce qu'ils soient totalement froids.



Tarte Amandine-Pistache aux Abricots


Pour un moule à tarte rectangle de 36x12 cm

Pâte sablée amande :
90 g farine
37 g poudre d'amande
62 g beurre à température ambiante
3 g de sel
37 g de sucre vanillé maison
1 jaune d'œuf
25 g de lait


Sabler la farine, le sel, la poudre d'amande et le beurre.

Mélanger les jaunes, le lait, le sucre et verser le mélange au milieu du "sable".

Mélanger bien et fraiser.

Ne pas trop pétrir

Emballer dans du film alimentaire et conserver au frais.

Crème de pistache :
50 g d'amande en poudre
50 g pistache en poudre
100 g beurre pommade
100 g sucre en poudre
20 g farine
2 œufs
Qqes gouttes d'extrait d'amande amère


Fouetter le beurre et le sucre puis ajouter les œufs petit à petit.

Ajouter ensuite la poudre d'amande et mélanger.

Fouetter ensuite à l’aide d’un batteur électrique pour bien aérer le mélange et le rendre bien crémeux.

Ajouter enfin la farine et l’extrait d’amande amère.

Montage & Finition :

Etaler la pâte et garnir un moule.

Verser la crème pistache par-dessus puis déposer 7 abricots coupés en 2.

Cuire 25 minutes à 210° C.

A la sortie du four, badigeonner le dessus de la tarte au pinceau avec un mélange de confiture d’abricot et de sirop d’abricot (1 cuillère à café de chaque).
Rendons à César ce qui est à César : je remercie Marie Zupeta de m'avoir soufflé cette délicieuse idée qui m'a obsédée si longtemps ! :o)

Entremet Mangue-Framboise... amélioré

Un entremet tout à fait délicieux au bon goût fruité et acidulé. Frais et léger, il est idéal pour la fin d'un repas copieux ou un goûter les jours de grosses chaleurs...

J'avais déjà réalisé un entremet mangue/framboise mais cette fois, je l'ai un peu amélioré en ajoutant un biscuit joconde et un coulis gélifié à l'abricot.

Pâte à Décor pour Biscuit Joconde (pour former les rayures autour de l'entremet) :

35 g de sucre glace
35 g de beurre pommade
35 g de blanc d'œuf
35 g de farine
Colorant rouge (+ éventuellement 1 ou 2 gouttes de bleu)


Crémer le beurre avec le sucre glace puis ajouter le blanc d'œuf et la farine. Bien fouetter pour obtenir une pâte homogène

Enfin, ajouter le(s) colorant(s).

A l'aide d'une spatule, lisser cette pâte sur une feuille de papier sulfurisé (prévoir un assez grand rectangle pour ensuite avoir de quoi découper suffisamment de bandes pour entourer l'entremet calculer la circonférence du cercle auparavant pour ne pas être pris au dépourvu au moment du montage).

A l'aide d'un peigne à décor (ou d'une spatule avec des dents en forme de créneaux de château fort –exemple une spatule à carrelage bien évidemment neuve et bien nettoyée ou même un morceau de carton découpé) rayer la pâte horizontalement, verticalement, en oblique ou en zig-zag… et placer cette feuille bien à plat au congélateur.

Biscuit Joconde (disque au fond de l'entremet + bandes rayées autour) :

150g d'œufs entiers (3)
30g de farine
100g de poudre d'amande
90g de blancs d'œufs (2,5 - 3)
100g de sucre glace
20g de sucre en poudre
20 g de beurre fondu

Monter au fouet les oeufs et le sucre glace.

Y incorporer la poudre d'amande et la farine tamisées, puis le beurre fondu froid.

Monter les blancs en neige et serrer avec le sucre.

Incorporer cette meringue au mélange précédent.

Sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque à pâtisserie, dresser un disque du diamètre du cercle utiliser pour monter l'entremet.

Sortir la feuille de pâte à décor rayée du congélateur et étaler le reste de pâte de Biscuit Joconde par-dessus.

Enfourner à 200° (four préchauffé) pendant environ 8 minutes.

Décoller le biscuit décoré du papier sulfurisé et découper des bandes de 6 à 7 cm de hauteur (l'idéal étant, dans un souci purement esthétique, que le biscuit ne soit pas tout à fait à la hauteur de la mousse afin que cette dernière dépasse un peu au-dessus du biscuit et en masque les champs – par exemple si l'entremet doit faire 8 cm de haut, préparer des bandes de biscuit de 7 cm pour que la mousse dépasse d'un centimètre au-dessus. Ceci n'est en rien une obligation, la quantité de mousse réalisée ici était juste suffisante pour arriver au ras des bandes de biscuit et l'entremet était tout de même très joli).

Feuille de Biscuit à la Pistache (disque à placer entre la compotine framboise et la mousse à la mangue) :

62 g de blanc d'œufs
62 g de sucre en poudre
12 g de pâte de pistache
42 g de poudre d'amande
12 g de farine
12 g de sucre glace


Monter les blancs et les serrer avec le sucre en poudre.

Incorporer ¼ de la meringue à la pâte de pistache avec un fouet à main pour la détendre.

Incorporer ensuite délicatement le reste de meringue.

Ajouter enfin la poudre d'amande, la farine et le sucre glace tamisés.

Dresser un disque d'un diamètre légèrement inférieur à celui du cercle sur une feuille de papier sulfurisé posée sur la plaque du four.

Enfourner environ 8-10 minutes à 190 ° (four préchauffé). Le biscuit doit rester clair.


Compotine Framboise :

525 g de framboises surgelées (ou 375 g de purée de framboise)
375 g de framboises entières (surgelées ou non)
75 g de sucre en poudre
6 feuilles de gélatine (feuilles de 2 g)
75 g de crème entière


Mixer les framboises surgelées et les passer au tamis pour éliminer les pépins.

Faire ramollir la gélatine dans l'eau froide.

Faire réduire 375 g de purée de framboise et les framboises entières avec le sucre sur feu doux environ 10 minutes (en remuant de temps en temps).

Hors du feu, ajouter la gélatine essorée. Réserver.

Dans un saladier bien froid, monter la crème (très froide aussi).

Lorsque la compotine de framboise a atteint les 30-35° C maximum, incorporer 1/3 de la crème fouettée pour détendre la préparation puis incorporer délicatement le reste de la crème fouettée à l'aide d'une maryse.

Dresser aussitôt*
Dés de Mangue Poêlés et Caramélisés :

½ mangue
1 noix de beurre
20 g de sucre en poudre


Découper des dés dans une mangue bien mûre mais encore un peu ferme afin que les dés ne soient pas réduits en purée.

Faire fondre 1 noix de beurre et y faire revenir quelques minutes les dés de mangue parsemés d'un peu de sucre en poudre (jusqu'à légère caramélisation).

Mousse à la Mangue :

500 g de chaire de mangue bien mûre (environ 1,5 mangue)
400 g de crème entière
100 g de sucre en poudre
8 feuilles de gélatine (2 g chacune)
2 blancs d'œufs (70 g)


Réduire la chaire de mangue en purée.

Faire ramollir la gélatine dans l'eau froide.

Faire cuire le sucre en poudre avec un filet d'eau à 117° C. Lorsque le sirop atteint les 110° C, commencer à monter les blancs.

Une fois le sirop à 117° C, le verser en filet sur les blancs bien mousseux tout en continuant de fouetter à vitesse max.

Continuer de fouetter jusqu'à ce que la meringue ait refroidi à 40° C environ.

Chauffer la purée de mangue à 40° C puis lui incorporer la gélatine essorée.

Incorporer la meringue italienne à la purée de mangue.

Monter la crème et l'incorporer en 3 fois au mélange purée/meringue (qui ne doit pas dépasser les 30° C – la chaleur est imperseptible lorsqu'on touche avec le doigt – afin que la crème fouettée ne retombe pas).

Dresser aussitôt**


Montage et Déco :

Placer un cercle de 26 cm de diamètre et 9 cm de haut sur un carton à gâteaux et le chemiser avec du rhodoïd (pas forcément utile pour le biscuit mais permettra d'avoir un fini net si la mousse dépasse au-dessus du biscuit).

Placer de bandes de Biscuit Joconde décoré (ici j'en ai assemblé 3) en les plaquant contre les parois à l'intérieur du cercle.

Placer au fond le disque de Biscuit Joconde.

*Couler la compotine framboise et placer par-dessus la feuille de biscuit pistache.

Parsemer de dés de mangue poêlés puis **masquer avec la mousse à la mangue jusqu'en haut du biscuit ou du cercle (dans ce cas, prendre garde à ce que le cercle soit bien ajusté afin que la mousse ne coule pas entre le cercle et le biscuit).

Placer au froid plusieurs heures ou au congélateur.

Finition et décor avec un coulis gélifié à l'abricot et des fruits frais (voir ci-dessous).

Coulis Gélifié à l'Abricot :

110 g de sirop d'abricot (récupéré lors de la confection des abricots confits)
1 feuille de gélatine
1 cuillère à soupe de glucose
Qqes gouttes de colorant (facultatif)


Faire fondre la feuille de gélatine dans l'eau froide pendant 10 minutes.

Porter à ébullition le sirop et le glucose.

Essorer la gélatine et l'incorporer au sirop hors du feu.

Ajouter éventuellement quelques gouttes de colorants rouge et jaune pour accentuer légèrement la couleur orange.

Laisser refroidir jusqu'à 30-35° C environ et répartir sur le dessus de l'entremet pour recouvrir la mousse.

Poser des tranches de mangue et des framboises fraîches aussitôt après avoir réparti le coulis gélifié ou les poser directement sur la mousse et les recouvrir de coulis gélifié.

Laisser figer au froid.



Brochettes de Gambas à l'Ail et au Curry


5 à 10 gambas par personne
(selon la taille des gambas et si l'on sert ces brochettes en entrée ou en plat principal)
Persillade
Curry
Chapelure
Huile d'olive

Décortiquer (ou non) les gambas.

A l'aide d'un pinceau, les badigeonner d'huile d'olive.

Saler, poivrer et parsemer de persillade (ou mélange d'ail et de persil).

Saupoudrer de curry jaune en poudre et de chapelure.

Embrocher les gambas sur des piques à brochette de telle sorte que lorsqu'on pose les brochettes, les gambas soient à plat sur le côté.

Faire cuire au barbecue environ 5-7 minutes de chaque côté.

Mini Tartelettes Vanille & Abricot Confit



Pour 12 mini tartelettes


Pour les abricots confits
6 abricots
200 g de sucre
200 g d'eau


La veille, porter à ébullition le sucre et l'eau et laisser frémir à petits bouillons pendant 5 minutes.

Couper les abricots en 2 et les plonger dans le sirop.

Laisser cuire pendant 15 minutes.

Laisser le tout refroidir à couvert jusqu'au lendemain




Pour la pâte sucrée
150 g de farine
100 g de beurre
25 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
50 g de poudre d'amande
50 g d'eau
½ cuillère à café de sel


Au robot, mélanger la farine, le beurre les sucres, la poudre d'amande et le sel jusqu'à obtenir une consistance sablonneuse.

Ajouter l'eau petit à petit jusqu'à la formation d'une boule.

Filmer la boule de pâte et la laisser reposer 30 minutes au frais.

Etaler la pâte sur 2-3 mm d'épaisseur et y découper 12 disques de la taille des mini-moules.

Piquer chaque disque de pâte et les recouvrir de papier sulfurisé et de haricots secs (ou de poids).

Faire cuire à 180° C (Four préchauffé) pendant 20 minutes (remettre éventuellement 5 minutes sans le papier sulfurisé et les haricots si le fond n'est pas assez cuit).

Laisser refroidir.

Pour la crème vanille
½ litre de lait
1 gousse de vanille
3 jaunes d'œufs
75 g de sucre en poudre
1 cuillère à soupe bombée de farine

Blanchir les jaunes avec le sucre et ajouter la farine.

Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille coupée en deux et grattée.

Verser le lait chaud sur les jaunes blanchis + farine en fouettant bien et remettre la crème dans la casserole.

Cuire la crème sur feu moyen en remuant sans cesse jusqu'à ce qu'elle épaississe.

Transvaser dans un bol et laisser refroidir.


Dressage

Garnir chaque fond de tartelette avec de la crème vanille et déposer dessus un oreillon d'abricot confit. Arroser d'un peu de sirop.




Salade Fraîcheur à la Menthe



Toute simple, très rapide à préparer, bien fraîche et parfumée…

Pour 4 à 6 personnes

2 tomates
¼ de concombre
½ poivron vert
1 boîte de thon au naturel
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à soupe de vinaigre de vin
1 bouquet de menthe fraîche

Couper tous les ingrédients en petits dés, saler, poivrer.

Arroser d'huile d'olive et de vinaigre et parsemer de feuilles de menthe fraîche ciselées.

On peut également ajouter quelques rondelles d'olives et/ou des cubes de Feta.

C'est un délice pour les repas d'été ensoleillés !


Mousses Ultra-Légères à l'Abricot


Un dessert très très très léger et bien parfumé…

Pour 6-8 verrines
300 g d'abricots
150 g de sucre glace
3 blancs d'œufs
1 feuille de gélatine
Le jus d'1 citron

Mixer les abricots.

Faire ramollir la gélatine dans l'eau froide puis l'incorporer au jus de citron chaud.

Ajouter le citron/gélatine à la purée d'abricot avec le sucre glace.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange précédent.

Répartir dans des ramequins et saupoudrer de menthe fraîche, romarin ou lavande.

Laisser prendre au frais au moins 3 heures.


Ces mousses sont très aériennes avec un goût bien prononcé. Elles mériteraient, à mon goût, un peu plus de consistance en bouche.


Chips de Fraises

Pour environ 30 chips
20 g de blanc d'oeuf
50 g de sucre glace
6 fraises fermes
Eau de rose (facultatif)

Mélanger le blanc d'oeuf et le sucre glace au fouet. Le mélange doit être liquide mais assez épais.

A l'aide d'un couteau bien aiguisé, couper les fraises en tranches d'environ 2 mm d'épaisseur dans le sens de la longeur et les étaler sur un tapis en silicone.

Ajouter éventuellement l'eau de rose au mélange blanc/sucre et badigeonner chaque chips à l'aide d'un pinceau.

Enfourner pendant environ 1 heure à 80° C en surveillant bien.

Une fois sorties du four, laisser refroidir les chips avant de les décoller du tapis, elles vont devenir croquantes. Au besoin les remettre un peu au four (ce que j'ai du faire) selon l'épaisseur des tranches.

Elles se conservent quelques jours dans une boîte hermétique à l'abris de l'humidité mais elles ont tendance à ramollir assez vite. Idéalement, les consommer le jour même.

Source : Christophe Felder

Fraisier Macaron Pistache



Pour 1 cercles de 25 cm de diamètre environ 9 cm de haut


MACARON :

243 g Poudre d'amandes
376 g Sucre glace
167 g Blancs d'œufs (5)
50 g Sucre en poudre

Mélanger la poudre d'amande et le sucre glace tamisés.
Monter les blancs en les serrant avec le sucre.
Incorporer la poudre d'amande et le sucre glace aux blancs montés.
A l'aide d'une poche à douille lisse, dresser 2 disques d'neviron 24 cm de diamètre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et cuire à 150°C pendant 12 minutes.


GARNITURE :

600 g de fraises

Crème Mousseline à la pistache :
500 g de lait
100 g de sucre poudre
8 jaunes d’œufs
40 g de poudre à crème ou Maïzena (j’ai utilisé la crème non sucrée pour pudding Impérial)
300 g de beurre
100 g de pâte pistache

Faire bouillir le lait avec la pâte de pistache.
Blanchir les jaunes avec le sucre puis incorporer la poudre à crème.
Verser dessus le lait chaud puis remettre sur feu jusqu’à ébullition tout en remuant constamment.
Ajouter petit à petit la moitié du beurre froid coupé en dés en fouettant.
Faire refroidir en posant le récipient dans de l’eau froide avec des glaçon en remuant de temps en temps.
Quand la crème atteint les 15° environ, couper le beurre en morceaux (le beurre et la crème doivent avoir la même température) et le travailler pour qu’il devienne pommade puis le fouetter (au Kitchenaid batteur à fil vitesse 6) et ajouter la crème pâtissière cuillère par cuillère. Il faut battre environ 15 min.


MONTAGE :


Chemiser le cercle de rhodoïde.
Placer au fond du cercle un disque de macaron.

Couper une dizaine de fraises en 2 dans la longueur et les plaquer sur les parois du cercle.
Etaler un peu de crème mousseline à la pistache en prenant soin de bien la plaquer contre les parois.
Couper le reste des fraises en dés et les parsemer au centre du cercle.
Recouvrir de crème pistache et fermer par un disque de macaron.
Laisser au frais plusieurs heures, idéalement une nuit entière.
Décorer avec du sucre glace, des chips de fraises et des pistaches concassées.



Guimauves

250 g d esucre en poudre
400 g de miel
14 g de gélatine
90 g d'eau
90 g de blancs d'oeufs (3)
sucre glace
Maïzena
Faire tremper la gélatine dans de l'eau froide.

Mettre l'eau, le sucre, et le miel et faire cuire jusqu'à 130° C.

Commencer à battre les blancs d'oeuf.

Essorer la gélatine et l'incorporer au sirop.

Lorsque les blancs sont bien mousseux, verser le sirop dessus tout en continuant de fouetter.

Continuer de fouetter jusqu'à ce que la meringue soit tiède (environ 40° c). Ajouter le colorant et l'arôme (ici vanille et fleur d'oranger).

Couler la guimauve dans un cadre huilé posé sur une feuille de papier sulfurisé recouverte d'un mélange de sucre glace et de Maïzena tamisés (la proportion donnée est de 50/50 mais je mets davantage de sucre car je trouve que la Maïzena donne un goût).

On peut également couler la guimauve dans des moules en silicone légèrement huilés.




J'ai utilisé des moules à glaçon huilés (le démoulage des oursons, je dois l'avouer, n'a pas été simple).





Laisser sécher plusieurs heures puis démouler / couper des bandes ou des cubes et rouler dans un mélange de sucre glace et de Maïzena (je mets ensuite les guimauves dans une passoire pour ôter l'excédent de sucre/Maïzena).





Recette de Christophe Michalak

Bouchées Croquantes aux Amandes & Noix de Cajou

Pour 1 plaque silicone de 15 mini empreintes

75 g d’amandes effilées
45 g de noix de cajou grossièrement concassées
50 g de sucre en poudre
55 g de beurre
30 g de sirop d’Erable
100g de chocolat noir

Hacher ou faire fondre le chocolat et le répartir dans les empreintes.

Mélanger tous les ingrédients restant dans une casserole.

Sur feu doux, mélanger jusqu'à ce que le beurre ai totalement fondu.


Augmenter le feu (moyen) et remuer sans cesse afin de bien enrober les amandes et les noix...


...Jusqu'à ce que le mélange prenne une belle couleur dorée.


Répartir dans les empreintes en pressant bien.


Mettre au frais plusieurs heures afin que le chocolat durcisse.

On peut également répartir le chocolat au fond d'un plat carré (23x23 cm en doublant les quantités) et découper des bouchées une fois le croquant refroidi.

Inspiré d'une recette Chipits

Crème Brûlée Pistache sur Confit de Fraise et Moelleux au Chocolat Blanc

Une crème très parfumée, un gâteau extra moelleux... parfait pour le goûter !!!

Moelleux au Chocolat Blanc300 g de chocolat blanc
100 g de sucre en poudre
2 oeufs
125 g de beurre
185 g de farine
5 g de levure chimique
un peu de lait

Faire fondre 200 g de chocolat avec 80 g de beurre.

Au robot, crémer le reste du beurre avec le sucre.

Ajouter les oeufs un à un puis la farine et la levure.

Enfin ajouter le chocolat fondu, le chocolat restant haché et 3 à 4 cuillères à soupe de lait.

Verser dans un moule carré de 20 cm de côté et cuire environ 30 minutes à 180° C.

Inspiré d'une recette de
Flore.


Crème Brûlée Pistache & Confit de Fraise
250 g de purée de fraise
30 g de sucre en poudre
15 g de sirop de glucose
20 g de sucre en poudre + 4 g de pectine

Porter à ébullition la purée de fraises, le sucre et le glucose.

Ajouter ensuite le sucre mélangé à la pectine puis laisser cuire pendant 2 minutes.

Tapisser le fond des verrines avec le confit de fraise et laisser prendre au frais.

64 g de lait
300 g de crème liquide
1 gousse de vanille
64 g de jaunes d'oeufs
56 g de sucre en poudre

Blanchir les oeufs avec le sucre.

Porter le lait, la crème et la vanille à ébullition et le verser sur les jaunes fouettés en mélangeant bien.

Ajouter la pâte de pistache.

Mettre dans un récipient allant au four et cuire environ 20 à 30 minutes à 90° C.

Répartir dans les verrines.


Inspiré d'une recette DGF

Le Cake des Vacances...

240 g d’œufs entiers
75 g de lait
75 g de crème liquide
50 g de moutarde
150 g d’huile de tournesol
250 g de farine
10 g de levure
Sel
Poivre
100 g de tomates cerises + 1 ou 2 pour le décor
200 g de Comté ou d’Emmental
Quelques feuilles de basilic
1 branche de romarin


Mélanger le lait, la crème, la moutarde, l’huile et les œufs.

Ajouter la farine tamisée avec la levure et bien mélanger pour obtenir une pâte lisse et homogène, sans trop travailler.

Saler, poivrer et ajouter délicatement les tomates et le fromage coupés en dés.

Verser la préparation dans un moule à cake.

Disposer des rondelles de tomate cerise, des feuilles de basilic et de romarin sur le dessus.

Enfourner environ 50 minutes à 200° C (four préchauffé).

Au besoin, recouvrir d’une feuille d’aluminium au bout d’environ 20 minutes de cuisson pour que le dessus du cake ne noircisse pas trop.

Pour des cakes individuels, le temps de cuisson est de 15-20 minutes.

Source : Boulangerie.org

Pâte de Pistache Maison Recette de P. Hermé

J'ai toujours trouvé que la pâte de pistache coûtait extrêment cher et par conséquent, comme beaucoup de personnes, j'ai cherché à la faire moi-même.

D'habitude, je la confectionnais en mixant pendant très longtemps la même quantité de pistache et de sucre en poudre ce qui me permettait d'obtenir une pâte de la consistance de la pâte d'amande achetée dans le commerce (mais je pense que cette consistance dépend en priorité du temps de "mixage" des pistaches).

En fouinant sur le net, j'ai finalement trouvé la recette que Pierre Hermé donne dans son ouvrage "Plaisirs Sucrés" et bien entendu, il m'étais impossible de ne pas l'essayer.

Je ne possède pas le livre Plaisirs Sucrés et je ne sais pas comment Pierre Hermé explique la progression de sa recette mais n'ayant pas trouvé les explications très détaillées sur internet, j'y suis donc allé un peu au feeling...

Pour un pot de Pâte de Pistache :

250 g de pistaches crues mondées
125 g de sucre en poudre
35 g d'eau
60 g d'amande en poudre
3 gouttes d'extrait d'amande amère
1 à 2 cuillères à soupe d'huile d'arachide


Torréfier les pistaches quelques minutes dans une poêle en remuant souvant.

Faire un sirop avec l'eau et le sucre et le cuire à 121° C.

Mettre les pistaches dans un robot muni d'une lame et les réduire en poudre.

Ajouter la poudre d'amande.

Tout en continuant de mixer, verser le sirop par la cheminée du robot sur le mélange pistache/poudre d'amande et ajouter l'extrait d'amande amère.

Continuer de mixer jusqu'à l'obtention d'une poudre très fine.


Continuer de mixer en arrêtant le robot assez régulièrement pour que la pâte ne chauffe pas.

Au fur et à mesure que l'on mixe, la poudre s'humidifie et se rassemble en pâte.


Ajouter l'huile d'arachide pour assouplir un peu plus la pâte en mixant jusqu'à la consistance souhaitée.



Et voili. Même si je n'ai pas forcément procédé de la façon dont j'aurais du (je vais continuer mes recherches), j'ai obtenu une pâte très souple, d'un vert magnifique et d'un goût excellent, qui parfume à merveille toutes les préparations maison !!!



NougaChoc'


Je ne sais pas si ce nom existe déjà pour un entremet mais c'est celui qui m'est venu pour ce gâteau que j'ai imaginé une nuit avant de m'endormir : un crémeux au nougat et une mousse au chocolat blanc parfumée à la vanille reposant sur un financier au chocolat truffé de noix de pécan (l'idée de départ était de faire reposer le crémeux et la mousse sur un Brownie au chocolat mais j'ai finalement opté pour un financier à la dernière minute).

Pour un cercle de 24 cm de diamètre – 5 cm de haut

FINANCIER CHOCOLAT / NOIX DE PECAN :
(base des financiers au chocolat de JP Hévin trouvée sur le site de
Loupiti)

100 g de chocolat noir à 70 %
100 g de crème liquide
35 g de sucre glace
25 g d'amandes en poudre
25 g de farine
70 g de blancs d'œufs non battus
40 g de beurre
½ cuillère à café de levure chimique
40 g de noix de pécan

Faire bouillir la crème et la verser sur le chocolat cassé en morceaux.

Attendre quelques secondes et mélanger bien au fouet pour obtenir une préparation lisse et homogène.

Faire fondre le beurre sur feu doux jusqu'à ce qu'il devienne noisette et le réserver.

Mélanger la farine, la poudre d'amande, le sucre et la levure.

Y ajouter les blancs d'œufs et mélanger.

Ajouter ensuite le beurre noisette refroidi, bien mélanger.

Incorporer ensuite à la ganache.

Verser dans un moule de 24 cm de diamètre beurré et légèrement fariné et disposer les noix de pécan.

Faire cuire à 180 g pendant 20 à 30 minutes.

Démouler et laisser refroidir à l'envers sur une grille (afin que le dessus soit bien plat, ce dont je me suis rendu compte après coup).

CREMEUX NOUGAT :

250 g de crème liquide (ou moitié crème – moitié lait ou tout lait)
100 g de nougat mou
8 jaunes d'œufs (150 g)
50 g de sucre en poudre
1 g d'agar-agar (1/2 dose individuelle) ou 4 g de gélatine

Mélanger le nougat coupé en petits morceaux et l'agar-agar avec la crème (et/ou le lait) et porter à ébullition (il faut savoir que l'agar-agar ne libèrera son pouvoir gélifiant qu'une fois bouilli contrairement à la gélatine qui ne doit JAMAIS bouillir – lorsqu'on utilise de la gélatine, il ne faut pas l'incorporer tout de suite mais laisser ramollir les feuilles dans de l'eau froide).

Pendant ce temps, blanchir les jaunes avec le sucre.

Une fois l'ébullition atteinte, verser le mélange crème/nougat/agar-agar en filet sur les jaunes en remuant bien au fouet.

Remettre le tout dans la casserole et porter à 85°C sur feu doux en remuant sans cesse. Attention ! La température est très vite atteinte, le mélange épaissit rapidement : comme pour la crème anglaise, la crème nappe la cuillère (c'est à ce moment qu'on incorpore la gélatine ramollie et essorée si on l'utilise à la place de l'agar-agar).

Mixer la crème pour éliminer les morceaux de fruits secs du nougat.

Verser le crémeux dans un moule rond de 24 cm préalablement chemisé de film étirable.

Laisser refroidir puis surgeler.


MOUSSE VANILLE / CHOCOLAT BLANC :

250 g de chocolat blanc
50 g de sucre en poudre
6 jaune d'œufs (100 g)
600 g de crème entière liquide (30 % MG)
250 g de lait
1 bouchon de vanille en poudre (ou une gousse)
2 g d'agar-agar ou 12 g de gélatine



Porter le lait, la vanille (la gousse éventuellement coupée en 2 et grattée) et l'agar-agar à ébullition (si on utilise de la gélatine, elle ne doit pas être incorporée à cette étape - la faire ramollir dans l'eau froide).

Pendant ce temps, fouetter les jaunes avec le sucre.

Verser sur le lait bouillant en filet sur les jaunes blanchis tout en fouettant.

Remettre le tout sur le feu et cuire jusqu'à ce que le mélange épaississe (85° C). (si on utilise de la gélatine à la place de l'agar-agar, c'est à ce moment qu'elle doit être incorporée)

Verser cette crème sur le chocolat blanc.

Attendre quelques secondes et remuer au fouet pour obtenir un mélange lisse et homogène.

Laisser refroidir (pas complètement sinon l'agar-agar (ou la gélatine) va prendre et l'incorporation de la crème sera impossible)

Fouetter la crème et l'incorporer en 3 fois au mélange précédent.

Dresser aussitôt.
MONTAGE :

Chemiser un cercle à pâtisserie de 24 cm de diamètre de rhodoïd et placer le financier au chocolat au fond.


Sortir le disque de crémeux au nougat du congélateur et le placer sur le financer.

Recouvrir de mousse vanille / chocolat blanc jusqu'en haut du cercle et lisser.


Laisser cristalliser au frais plusieurs heures, idéalement toute une nuit.

Recouvrir éventuellement le dessus de nappage gélifié pour un fini plus net et brillant ou d'un nappage miroir au chocolat.


Je n'ai pas vraiment eu le temps de peaufiner la déco mais le goût totalement délicieux de cet entremet faisait oublier la simplicité (voire l'inexistence) de la déco.

Cela faisait un long moment que le mélange de ces parfums me trottait dans la tête et je ne suis pas déçue d'avoir enfin réalisé ce que j'avais imaginé : le chocolat assez fort contrastait avec la crème et de la mousse aux parfums doux et sucré et les complétait à merveille. Un dessert qui est finalement très léger et pas du tout écoeurant, juste ce qu'il faut de note sucrée et d'onctuosité, donc adapté même après un repas un peu copieux.

Pour une fois, je n'ai rien à corriger (à part faire mieux attention à la cuisson de mon agar-agar, d'où l'aspect un peu mou de ma mousse devenue crème) !!!


Cake à la Noix de Coco Glacé au Chocolat Blanc

J'ai oublié de prendre une photo une fois le cake glacé au chocolat blanc mais voici la recette toute simple de ce cake tout fondant

2 Activia à la noix de coco
300 g de farine fluide
1 sachet de levure chimique
200 g de sucre en poudre
4 cuillères à soupe d’huile de tournesol
Quelques pincées de noix de coco râpée
1 pincée de sel
3 œufs
200 g de chocolat blanc
150 g de crème liquide


Mélanger la farine, le se, la levure, la noix de coco et le sucre.

Faire un puit et ajouter les œufs, l’huile et les yaourts.

Bien mélanger et verser la pâte dans un moule à cake beurré et fariné.

Cuire à 180° (four préchauffé) pendant environ 1 heure (recouvrir d’un papier alu au bout d’1/2 h au besoin afin que les amandes ne brûlent pas).

Démouler et laisser refroidir le cake sur une grille.

Pendant ce temps, préparer une ganache avec la crème et le chocolat blanc : verser la crème bouillie sur le chocolat blanc en morceaux.

Attendre quelques secondes et remuer au fouet pour avoir un mélange bien lisse.

Laisser refroidir un peu et verser sur le cake (en prenant soin de glisser une assiette sous la grille pour récupérer le glaçage qui coule).

Laisser prendre la première couche puis renouveler l’opération avec le chocolat récupéré dans l’assiette jusqu’à utilisation de tout le glaçage.


Parsemer éventuellement de noix de coco râpée.

Mettre ½ h au frais pour figer le glaçage.

Gâteau Belle Vue de C. Felder

J'avais gardé cette recette de côté depuis un moment sans y prêter plus d'attention.

Un jour, besoin de faire un gâteau pour une visite à ma grand-mère mais pas de beurre dans le frigo... Je ferais donc le Belle Vue de C. Felder, c'était tout vu.

Un gâteau au chocolat sans beurre, au premier abord, ça n'attire pas des masses, mais à la lecture des commentaires de Bigmousse du Palais des Délices, plus aucun doute, je teste.

Facile et rapide à réaliser pour un résultat délicieusement léger et moelleux... Accompagné d'une délicieuse crème anglaise... ce fut un régal !

125g de chocolat (60% cacao)
2 cuillères à soupe de lait
10 cl de crème liquide
4 oeufs
1 cuillère à soupe de farine
50 g d'amandes en poudre
125g de sucre en poudre

Faire fondre le chocolat avec le lait et la crème liquide puis ajouter les jaunes d'oeufs un à un.

Ajouter ensuite la farine et la poudre d'amandes tout en remuant.

Battre les blancs en neige ferme en les serrant avec le sucre.

Incorporer la meringue au mélange précédent.

Verser dans un moule beurré et fariné et enfourner à 180 ° C pendant environ 30 minutes.

Laisser refroidir sur une grille.

Ce gâteau se déguste tiède ou totalement refroidi, pourquoi pas, comme moi, avec une crème anglaise à la vanille bien fraîche.

Private Joke du 11 Novembre... ou comment massacrer un gâteau !

Pascale, c'est avec grande fierté que je te dédicasse cet entremet !!!

Célèbre de par son nom, tu l'avais toi-même si justement baptisé, tu pourras à présent le contempler à chaque fois que t'en prendra l'envie...

Voici Toussaint !

Je ne pouvais plus garder ce chef-d'oeuvre pour moi plus longtemps, je le dévoile aujourd'hui aux yeux du monde... et avec lui, un peu de mes faiblesses (si si, j'en ai) !

Et oui, une catastrophe pâtissière aussi moche qu'immangeable... J'ai encore du mal à en faire mon deuil... Et à contenir mon fou rire aussi un peu en pensant à ma Chère Poulette se foutant de moi...

Pour ceux qui se poseraient des questions sur le rapport entre le mois d'avril et le 11 novembre, non rien avoir avec la choucroute, cet "entremet" est une petite et très ancienne parenthèse à mon talent (lol) qui m'a valu bien des moqueries et donc, comme le titre l'indique, c'est une "private joke".


Bien entendu, je ne vous livre pas la recette, hein !?


Gâteau Vanillé aux Petits Suisses et Amandes Effilées

4 à 6 Petits Suisses
3 gros verres à moutarde de farine à gâteau avec levure incorporée
2 verres de sucre
½ verre d’huile
Vanille liquide
1 pincée de sel
3 œufs
Sucre vanillé


Mélanger la farine, le sel et le sucre.

Faire un puit et ajouter les œufs, l’huile, la vanille et les Petits Suisses.

Bien mélanger et verser la pâte dans un moule à manquer beurré et fariné.

Parsemer le dessus du gâteau d’amandes effilées, de cassonade et de sucre vanillé.

Cuire à 180° (four préchauffé) pendant environ 50 minutes (recouvrir d’un papier alu au bout d’1/2 h au besoin afin que les amandes ne brûlent pas).

Millionnaire's Shortbread




Les Millionnaire's Shortbread… Arf ! J'ai déjà fait cette recette plusieurs fois mais jamais le temps de prendre l'objet du délit en photo.

Cette fois, j'ai enfin pensé à les prendre en photo avant de me jeter dessus mais au final, je ne sais même pas quoi dire pour présenter cette recette ! Et pourtant, je ne peux décemment pas balancer la recette sans rien dire dessus, même si finalement la photo parle d'elle-même…

Ceux qui connaissent déjà me diront qu'il n'est besoin d'aucun commentaire, sûrement pas de qualificatif assez fort pour décrire l'effet que peut avoir une de ces petites bouchées ;

J'invite ceux qui ne connaissent pas à tester de toute urgence, ils comprendront mon manque de vocabulaire pour exprimer la "tuerie" présentée ici.

Pour résumer : il n'y en a jamais assez !

J'ai utilisé un cadre d'environ 25 cm de côté

Pour le Sablé :
120 g de beurre 1/2 sel mou
170 g de farine fluide
1 sachet de levure chimique
60 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé

Travailler le beurre à la fourchette pour le rendre crémeux.

Ajouter farine, levure et sucres pétrir la pâte en l'écrasant vers l'avant sur le plan de travail avec la paume de la main (comme pour une pâte à tarte) jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien amalgamés sans trop travailler la pâte tout de même.

Etaler la pâte au fond d'un cadre posé sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, y faire quelques trous avec une fourchette et enfourner environ 25 min à 170° J'ai mis la pâte au frais le temps de faire préchauffer mon four. Le biscuit doit être doré.

Laisser refroidir et réserver.

Pour le Toffee :
1 grosse boîte de lait concentré sucré
120 g de beurre 1/2 sel
120 g de sucre roux
2 cuil. à soupe de sirop d'Erable

Mettre le tout à bouillir sur feu moyen. Laisser bouillonner 10-15 minutes tout en remuant sans cesse jusqu'à ce que le mélange ait épaissi et pris une belle couleur blonde.

Verser le toffee aussitôt sur le sablé. Répartir le toffee en penchant la plaque et le cadre d'un côté et de l'autre pour obtenir une couche bien lisse et uniforme.

Laisser refroidir et réserver.

Pour la Couverture Chocolat :
200 g de chocolat noir

Couper le chocolat en morceaux et le faire fondre au bain-marie.

Dès qu'il est bien lisse et fluide, le verser directement sur le toffee refroidi (en penchant la plaque comme pour étaler le toffee, pour bien répartir le chocolat en une couche lisse et uniforme).

Laisser prendre plusieurs heures au frais puis découper à l'aide d'un grand couteau (à essuyer entre chaque découpe pour que les bords soient bien nets – j'ai tenté de passer la lame sous l'eau chaude pour faciliter la découpe mais en fait ça fait fondre le chocolat qui laisse une trace sur le caramel au passage du couteau, finalement ça se découpe parfaitement comme ça ) en plus ou moins gros morceaux :o))) J'ai pu réaliser une soixantaine de petits cubes pile poil taillés pour n'en faire qu'une bouchée !

Duo Mousse/Ganache en Noir & Blanc


Du chocolat, des blancs d'œufs en rab, une pâte feuilletée au congel et un pot de caramel, des pommes… et hop ! parfait pour un dessert improvisé façon "café gourmand"…

Pour les Palmiers Feuilletés à la Vanille, la recette en image est
ICI, les Tartelettes Pomme-Caramel, c'est par LA.

Et maintenant :

Les Verrines de Mousse au Chocolat Noir
Sous une Ganache au Chocolat Blanc


Pour 6-8 verrines

4 blancs d'œufs
1 jaune
170 de chocolat noir (ici Valrhona 64 %)
80 g de lait
20 g de sucre en poudre
100 g de chocolat blanc
100 g de crème liquide

Préparer la mousse au chocolat (recette de Pierre Hermé dans le Larousse du Chocolat.)

Casser le chocolat noir en morceaux et le faire fondre au bain-marie.

Porter le lait à ébullition et le verser sur le chocolat.

Remuer au fouet jusqu'à ce que le mélange soit homogène.

Ajouter le jaune d'œuf.

Monter les blancs en neige ferme en les serrant avec le sucre en poudre que l'on ajoute petit à petit.

Lorsque le chocolat est à 40° (lorsqu'on touche avec le doigt on ne sens pas de chaleur), incorporer 1/3 des blancs puis le reste très délicatement à la spatule.

Verser dans les verrines et laisser prendre au frais au moins 1h.

Préparer la ganache au chocolat blanc

Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie.

Porter la crème à ébullition puis la verser sur le chocolat blanc.

Attendre quelques secondes et remuer au fouet pour obtenir un mélange homogène.

Attendre que la ganache ait un peu refroidie et la verser dans les verrines par-dessus la mousse au chocolat noir.

Laisser prendre au frais plusieurs heures.

Au moment de servir, saupoudrer un peu de cacao au travers d'un tamis au milieu de la verrine ou décorer à sa guise avec des copeaux de chocolat, des billes, des vermicelles ou tout ce qui peut passer par la tête et sous la main… ;o)

Ca ne paye pas de mine comme ça : c'est très rapide à réaliser, ça ne demande pas beaucoup d'ingrédients… mais finalement c'est un dessert carrément gourmand avec un effet visuel assez sympa (non ?).




Crème Anglaise (P. Hermé)


6 jaunes d'œufs
250 g de lait
250 g de crème liquide
100 g de sucre en poudre
1 gousse de vanille


Faire bouillir la crème et le lait avec la gousse de vanille fendue en 2 (Pierre Hermé conseille de laisser infuser toute une nuit mais j'ai rarement la patience de le faire. Dans ce cas, le lendemain, redonner un bouillon avant de retirer la gousse de vanille et de verser sur les jaunes).

Blanchir les jaunes et le sucre en fouettant pendant 3 minutes.

Verser dessus en filet le lait/crème vanillés en fouettant bien.

Remettre sur le feu et porter à 85° C tout en remuant sans cesse (à ce stade, la crème est liquide mais nappe la cuillère).

Transvaser la crème dans un autre récipient et remuer très doucement pendant 4 à 5 minutes, la crème va devenir plus onctueuse, puis la passer au tamis.

Laisser refroidir (il est conseillé de mettre le récipient dans un bac rempli de glaçons) et déguster !

Je dois avouer que c'est la meilleure crème anglaise que j'aie jamais faite et mangée : un goût de vanille et une onctuosité incomparables ! Et une légèreté à la dégustation, on a l'impression de manger un nuage à la vanille… Mmmm !

D'après la recette de Pierre Hermé dans le Larousse du Chocolat.


Tarte Moelleuse au Chocolat


Pas tout à fait une tarte mais pas vraiment un gâteau non plus, ce dessert au chocolat est idéal pour les amateurs de gâteaux au chocolat moelleux et "humides". Il est d'un moelleux parfait avec juste une fine croûte craquante sur le dessus et un cœur bien fondant, un délice. De surcroît hyper simple et rapide à réaliser, que demander de plus ?!


Pour un moule à tarte d'environ 20 cm de diamètre

5 jaunes d'œufs
5 blancs d'œufs
200 g de chocolat noir
200 g de sucre en poudre
200 g de beurre
20 g de farine
20 g de Maïzena


Faire fondre le chocolat avec le beurre coupé en morceaux.

Blanchir les jaunes avec le sucre puis ajouter la farine et la Maïzena tamisées.

Ajouter le chocolat et le beurre fondus.

Monter les blancs en neige avec une pincée de sel et les incorporer au mélange précédent.

Verser la préparation dans un moule à tarte d'environ 20 cm de diamètre préalablement graissé et fariné.

Faire cuire à 200° C pendant environ 30 min (au besoin baisser la température du four à 180° C pendant le dernier quart d'heure).

Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Servir avec une crème anglaise.


Pâtes de Fruits Pomme-Vanille

1 kilo de pommes
½ gousse de vanille
25 cl d'eau
500 à 800 g de sucre en poudre

Bien laver les pommes et couper en morceaux (garder les pépins qui contiennent beaucoup de pectine, qui sert à la gélification).

Mettre à cuire 20 minutes avec la vanille et l'eau.

Retirer la gousse de vanille et passer la purée de pommes au tamis.

Peser cette purée de pommes et y ajouter 80 % de son poids en sucre en poudre.

Remettre sur le feu et porter à ébullition en remuant sans cesse et en raclant bien le fond pendant environ 20 minutes :

La purée liquide s'épaissit petit à petit et devient translucide.


Au bout de ces 20 minutes, lorsque la pâte est bien épaissie et qu'on voit presque le fond de la casserole, verser la pâte dans des moules souples ou dans un cadre (sur environ 2 cm d'épaisseur).


Laisser sécher au moins 24 h en retournant éventuellement la pâte pour la sécher des deux côtés.

Démouler / Découper et rouler les pâtes de fruit dans le sucre en poudre.



Ces pâtes de fruits se conservent très bien dans une boîte hermétique et un endroit sec.

Inspirée de la recette de Bernard Dauphin sur l'Internaute

Le Pommier


Dans ma conquête obsessionnelle de la pomme et du caramel, j’ai imaginé un entremet composé d’une crème mousseline au caramel léger enfermant des pommes légèrement poêlées le tout entre 2 disques de génoise délicatement parfumés à l’amande amère. Très bonne alternative au fraisier en cette saison !

Pour un entremet de 20 cm de diamètre et 7 cm d’épaisseur

Pour la Génoise

3 œufs entiers
125 g de sucre en poudre
125 g de farine

Blanchir les œufs et le sucre puis mettre sur un bain marie et fouetter au batteur électrique jusqu’à ce que le mélange ait atteint les 50° C. Le mélange a triplé de volume.

Hors du feu, continuer de fouetter jusqu’à refroidissement.

Tamiser dessus la farine et mélanger délicatement à la spatule sans trop faire retomber.

Verser dans un moule graissé et fariné et enfourner pendant environ 20 minutes à 180° C (le gâteau est cuit lorsqu’il est légèrement doré et que les bords se détachent du moule).

Sortir la génoise et la démouler à l’envers sur une grille.

Laisser refroidir.

Pour les Pommes Poêlées

7 pommes Golden de petite taille(ou plus selon le goût)
Sucre en poudre
20 g de beurre

Eplucher les pommes.

En couper 2 en lamelles d’1/2 cm d’épaisseur environ et le reste en cubes pas trop gros.

Poêler les lamelles quelques minutes de chaque côté dans 10 g de beurre en les saupoudrant légèrement de sucre en poudre.

Les lamelles doivent être légèrement dorées, mais pas complètement fondantes afin qu’elles se tiennent.

Poêler les cubes de pommes de la même manière en prenant garde de ne pas trop les cuire, ils doivent garder leur fermeté tout en étant moelleux. Quelques minutes suffisent.

Réserver.

Pour la Crème Mousseline au Caramel

8 jaunes d’œufs
100 g de sucre en poudre
40 g de poudre à crème ou Maïzena(j’utilise la crème non sucrée pour pudding Impérial)
½ l de lait
300 g de beurre
120 g de crème de caramel (clic)

Faire bouillir le lait.

Pendant ce temps, blanchir les jaunes avec le sucre puis ajouter la poudre à crème.

Lorsque le lait est chaud, le verser sur les jaunes battant tout en remuant au fouet.

Remettre le mélange sur le feu et porter à ébullition tout en remuant au fouet. Le mélange épaissit rapidement : ‘l’ôter du feu.

Le transvaser dans un récipient assez large et ajouter la moitié du beurre coupé en morceaux tout en fouettant vivement.

Laisser refroidir en remuant de temps en temps (il est possible de plonger le récipient dans un autre récipient rempli de glaçons ou d’étaler la crème sur une feuille guitare pour qu’elle refroidisse plus vite).

Une fois la crème pâtissière refroidie (à 15/20° C), couper le reste du beurre en cubes et le travailler pour le rendre pommade (vitesse 4-6 avec la feuille sur robot Kitchenaid).

Ajouter la crème de caramel et bien mélanger.

Avec le fouet du robot, vitesse 6, incorporer la crème pâtissière cuillère par cuillère tout en continuant de fouetter afin que la crème prenne du corps et s’aère (un peu comme pour une mayonnaise).

Pour le Sirop de Punchage

100 g d’eau
50 g de sucre en poudre
quelques gouttes d’extrait d’amande amère

Faire bouillir tous les ingrédients.

Pour le Montage du Pommier

Découper le tour de la génoise afin de laisser apparaître le biscuit.

Découper la génoise en deux disques égaux.

Placer un premier disque au fond d’un cercle de diamètre adapté et chemisé d’une bande rhodoïd pour un rendu plus lisse.

Imbiber le disque de génoise avec le sirop de punchage.

Couler un peu de crème mousseline caramel et disposer les lamelles de pommes poêlées sur le pourtour du cercle en les « plantant » légèrement dans la crème et en les collant bien contre les parois, comme pour un fraisier.

Répartir les cubes de pomme au centre puis recouvrir de crème mousseline en prenant soin de bien la répartir afin qu’elle soit bien plaquée contre les parois.

Imbiber le second disque de génoise avec le sirop de punchage et le déposer sur la crème mousseline en appuyant très légèrement.

Laisser reposer au frais plusieurs heures, idéalement la nuit entière.

Pour la déco : un disque de pâte d’amande, du caramel et un pâte de fruits aux pommes (recette à suivre).

Un entremet tout à fait délicieux, fin et goûteux… ma petite fierté du jour !!! :o)

Des Merveilles pour Mardi Gras !

Les Merveilles sont des beignets de carnaval de la région des Landes, au même titre que les Bugnes Lyonnaises par exemples.

Tous les ans, mon grand-père maternel invitait toute la famille à cette époque de l'année et nous dégustions ses Merveilles tout au long de l'après-midi avec un bon café ou un jus de fruit.

Mon grand-père en faisait des quantités industrielles (pour mon plus grand plaisir !) et j'en mangeais sans même ressentir aucune satiété. Je crois bien que je devais être celle de la famille qui en mangeait le plus, malgré mon très jeune âge, ma toute petite taille et mon manque d'appétit habituel de l'époque (ça a bien changé).

Non satisfaite d'en avoir tant mangé tout au long de la journée, je repartais le soir avec mon petit sac de Merveilles pour continuer d'en apprécier les saveurs encore le lendemain !

C'est un merveilleux souvenir et j'ai donc tenté de retrouver le goût de mon enfance en tentant de percer les secrets de fabrication de mon grand-père qui gardait jalousement sa recette aimant à chaque fois nous faire la surprise des beignets tous chauds.

Ma grand-mère m'a donné les proportions que mon grand-père avait notées mais pour ce qui est de la confection, j'ai du récolter quelques infos auprès de ma mère et faire plusieurs essais mais aussi goûter, goûter et re-goûter pour retrouver cette consistance et cette saveur que j'aimais tant étant petite (ce fut un week-end haut en calories !!!).

Il semble finalement qu'à force de persévérance j'y sois enfin parvenue. Voici donc les proportions (divisées par 2 + qqes ajustements personnels) et les étapes de fabrication des Merveilles de mon Papi !!!

500 g de farine (+ +/-100 g pour le pétrissage)
2 sachets de levure chimique
5 g de sel
6 sachets de sucre vanillé
75 g de sucre en poudre
4 œufs
100 g de beurre
125 g de lait
Zeste d'orange
6 cuillères à soupe de rhum
Huile pour la friture


Mélanger tous les ingrédients secs (farine, sucres, sel, levure).

Faire un puit et ajouter les œufs légèrement battus, le lait, le rhum, le beurre fondu et le zeste.

Mélanger à la cuillère, puis à la main en ajoutant de la farine : la pâte est d'abord très collante.

Continuer de pétrir et ajouter un voil farine au fur (attention j'en ai ajouté un peu trop et les beignets malgré leur goût délicieux, était un peu plus sec et plus lourds que dans mes souvenirs une fois refroidis je pense que, tout comme la brioche dont la pâte est très collante au début, un bon pétrissage est le secret pour obtenir une pâte souple et non collante sans ajouter trop de farine) et à mesure lorsqu'elle devient trop collante.

Travailler la pâte longuement – au moins 15 minutes – (un peu comme pour le pétrissage d'une pâte à brioche en la roulant sur le plan de travail et en l'étirant) afin d'obtenir une pâte lisse, très souple et élastique (elle doit pouvoir être étirée sans se casser).

Mettre en boule dans un saladier et couvrir d'un linge propre. Laisser reposer au moins 3 heures à température ambiante (ou mieux toute une nuit au réfrigérateur) afin que tous les arômes se développent.

Diviser le pâton en 2 ou 4 et étaler chaque morceau sur un plan de travail fariné.

La pâte doit être étalée très finement : entre 1 et 3 mm (bien insister car la pâte est très élastique et a tendance à se rétracter un peu. Au besoin, étaler à nouveau une fois la pâte découpée en bandes).

Plus la pâte est fine, plus les merveilles seront gonflées (en les étalant le plus finement possible c'est-à-dire qu'on aperçoit presque le plan de travail au travers, les Merveilles sont très gonflées et creuses à l'intérieur), plus elles sont épaisses, plus elle auront une consistance de "gâteau", cela dépend des goûts…

Faire chauffer de l'huile de friture (au moins 1 l) et tester la bonne température en y "jetant" un petit bout de pâte (L'huile est à bonne température lorsque le morceau de pâte remonte immédiatement à la surface entouré de petites bulles).

Lorsque l'huile est bien chaude, prendre une bande de pâte et l'étirer un peu avant de la jeter délicatement dans le bain de friture (la pâte remonte immédiatement à la surface et gonfle d'un coup) Répéter l'opération pour faire cuire 3 ou 4 Merveilles à la fois. Les retourner presque aussitôt pour dorer l'autre face et les retirer de la friture à l'aide d'une araignée (ATTENTION les Merveilles cuisent très très vite, cela n'est l'affaires que de quelques secondes il faut donc être très vigilant car elles ont vite fait d'être trop cuites). Les déposer dans un saladier recouvert de papier absorbant.

Saupoudrer de sucre en poudre et déguster…

Les Merveilles se conservent très bien dans une boîte en fer pendant une dizaine de jours.




Tarte (Crumble) Pomme & Caramel

Second épisode de mon obsession du moment : la Tarte Crumble Pomme Caramel

Une envie qui m'est venue en attendant que le spectacle Cléopâtre ne commence... (bizarrement après avoir imagné cette tarte, des pubs qui défilaient annonçaient une glace "Caramel Apple Crumble")...

Bon, finalement, j'ai trouvé une recette reprenant quasiment ce que je souhaitais faire sur DGF.

J'ai cependant fait un petit mélange à ma sauce qui est tout à fait délicieux bien qu'aillant du m'y reprendre à 2 ou 3 fois.

J'ai repris la recette de fond de tarte de Christine Ferber réalisée ICI, la crème de caramel réalisée LA et pour le crumble Mmmmm... un peu du pifomètre étant donné mon échec initial* avec la recette DGF (ne pas réussir mon crumble, moi ça me dépasse, j'en avais pourtant déjà fait il y a bien longtemps et ça avait marché sans aucun souci, va comprendre Charles !) j'ai encore à bosser à ce niveau parce que je ne suis pas du tout satisfaite de ce crumble !!!


Pour le fond de tarte, c'est PAR ICI

Avec 600 g de pâte, j'ai réalisé 1 tarte de 24 cm de diamètre et 1 de 18 cm

Faire cuire la tarte à blanc pendant environ 20 minutes à 170° C four préchauffé.


La laisser refroidir et la garnir de crème de caramel (j'ai utilisé 1 pot pour les 2 tartes peut-être un peu trop... arf ! quoi que... non !)


Couper 1 kilo de pommes en dés et les faire revenir dans une noix de beurre saupoudrées très légèrement de sucre en poudre.

Laisser refroidir et garnir la tarte.



Préparer le crumble :
(je suis susceptible de modifier ces quantité au fil de mes essais)

100 g de beurre bien dur
100 g de farine
150 g de sucre roux
50 g de poudre de noisettes

Sabler le tout afin d'obtenir des morceaux grossiers et mettre au frais environ 30 minutes.

solution 1 : Parsemer le crumble cru sur la tarte et enfourner 15-20 min à 170° comme préconisé dans la recette DGF...

... sauf que... voilà le résultat (recette de crumble réalisé sur cette photo différent : pas de farine et crème de caramel ajoutée à la pâte) : Le caramel a fondu et recuit et totalement débordé en cassant les bords de la tarte. Carrément dégoûtée, vous vous en doutez.
Cependant un goût exquis proche de la tarte tatin mais trop beurré à mon goût (la recette DGF préconisait de cuire les pommes et de réaliser le crumble avec bcp plus de beurre).
*Voici "l'échec initial"

Solution 2 : ce que j'avais imagné à la base : cuire le crumble à part et le parsemer sur la tarte, ce qui permet de garder intacte la crème de caramel et le fond de tarte. Chaque élément conserve donc une saveur bien distincte des autres pour s'y mêler harmonieusement à la dégustation.


Je ne sais quelle version a le plus plu. D'un point de vu esthétique en tout cas (et d'un point de vue gustatif imaginaire - je n'ai pas goûté la 2ème fois), j'opte aisément pour la seconde solution mais ne suis vraiment pas convaincue par mon crumble sur lequel il faut que je travaille encore ! M'enfin tout compte fait, pas besoin de crumble, cette tarte est tout à fait délicieuse comme ça... :o)

Crème de Caramel au Beurre Salé


J'ai trouvé cette recette chez Guillemette et je dois dire qu'elle est PARFAITE !

Pour un pot de 350 g environ
80 g d'eau
240 g de sucre en poudre
100 g de beurre salé
150 g de crème liquide

Mettre l'eau et le sucre à bouillir.

Dès que le sucre a fondu, ajouter le beurre en morceaux.

Le mélange commence à mousser...

... et à gonfler...

...puis va épaissir...

...ensuite il commence à diminuer et à se colorer doucement. Remuer la casserole pour que la couleur prenne dans toute la masse.

Lorsque le caramel a atteint une jolie couleur dorée, ajouter la crème en remuant au fouet.
La préparation se liquéfie.

Remettre à bouillir une dizaine de minutes...

... jusqu'à ce que la crème s'épaississe...

... et ait la consistance d'un miel liquide.

Mettre en pot et laisser refroidir (la crème s'épaissit en refroidissant).

Pour une sauce qui reste bien liquide même après avoir refroidi, augmenter la quantité de crème liquide.

Une Tarte pour Deux : La Tarte "Pomme d'Amour"



Cette tarte « Pomme d’Amour » est en fait une idée « lumineuse » qui m’est parvenue une nuit en pensant à ma grande obsession du moment : l’association pomme/caramel dont voici le premier épisode.

Finalement ce fut la concrétisation plus ou moins réussie de mes pensées pour un entremet de Saint Valentin qui se voulait épatant mais qui reste encore à peaufiner. Je vous mets cependant la recette et ses étapes car malgré tout, le rendu final n’est pas si raté que ça et relativement proche de mes « visions nocturnes », bien que moins parfait… m’enfin il faut bien faire des essais, on ne peut pas tout réussir du premier coup !

A la base de cet entremet : un tarte au caramel sur laquelle est posé un dôme de mousse aux pommes parfumée au calvados enfermant un délicat cœur rouge de pommes à la cannelle.

L’idée de départ était une tarte pour deux, que l’on couperait au milieu et qui laisserait apparaître, au centre de ce dôme décoré façon pomme d’amour, un joli cœur rouge flamboyant… Oui, seulement voilà, le cœur était bien rouge flamboyant mais n’a pas gardé sa forme de cœur. Adieu donc mon effet spectaculaire tant espéré… tant pis, je ne m’avoue pas vaincue je recommencerai jusqu’à ce que ça fonctionne !

PREPARATION DE LA BASE : LA TARTE AU CARAMEL


Pour la fond de pâte, j’ai choisi d’utiliser la recette de Christine Ferber trouvée sur le blog Le Fruit de ma Passion que je trouve absolument délicieuse !

Pour 600 g de pâte :

250 g de farine
100 g de sucre glace
150 g de beurre tempéré
1 œuf
25 g de poudre de noisette
25 g de pralin
2 g de sel
1 sachet de sucre vanillé

Au robot, mélanger le beurre, le pralin, le sucre vanillé et le sucre glace jusqu’à obtention d’un mélange crémeux.

Ajouter la farine, le sel et la poudre de noisette et mélanger pour sabler la pâte.

Battre l’œuf et l’ajouter en mélangeant jusqu’à obtention gros morceaux de pâte (ne pas aller jusqu’à formation d’une boule bien homogène).

Filmer et mettre au frais au minimum 3 heures ou congeler.


Pour l’appareil caramel, j’ai utilisé une recette
DGF :

Pour 1 cercle de 18 cm de diamètre

2 jaunes d’œufs (30 g environ)
18 g d’œuf entier (je sais c’est tordu… j’ai tout simplement battu 1 œuf entier et ai pesé 18 g)
50 g de crème fleurette
130 g de crème de caramel (une recette en images suivra dans quelques jours)

Battre les jaunes et l’œuf ensemble.

Faire chauffer la crème à 50° C et la verser sur les œufs tout en continuant de fouetter.

Verser la préparation sur la crème de caramel et mélanger délicatement.


Peser 200 g de pâte à tarte et l’étaler au rouleau entre 2 feuilles de papier sulfurisé.

Déposer la pâte dans le cercle à tarte posé sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, piquer la pâte, l’enfourner et la faire cuire à blanc environ 20 minutes à 170° C four préchauffé.

Laisser refroidir et garnir de l’appareil caramel.

Remettre à cuire 20 minutes à 170° C.

Réserver.

PREPARATION DU DOME DE MOUSSE AUX POMMES ET DE SON CŒUR ROUGE A LA CANNELLE

Pour le cœur de pomme à la cannelle

2 pommes Golden moyennes
2 feuilles de gélatine (1 semble avoir été trop peu)
Cannelle
Vanille en poudre
2 cuil. à soupe d’eau
Colorant rouge
1 cuil. à soupe de sucre en poudre

Eplucher et couper les pommes en dés ou les râper pour une cuisson plus rapide.

Les mettre dans une casserole avec l’eau, le sucre, la vanille et la cannelle (2 pointes de couteau).

Laisser fondre sur feu moyen en remuant souvent.

Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide.

Lorsque les pommes sont bien fondantes, ajouter le colorant rouge (en poudre hydrosoluble pour ma part) puis la gélatine essorée.

Bien mélanger et mixer (ce que je n’ai pas fait, peut-être mon erreur car la gélatine n’a semble-t-il pas bien tenu ou n’était pas en quantité suffisante)*.

Couler dans des moules souples en forme de cœur (d’une taille qui permette au cœur d’être contenu dans le bol de 12 cm de diamètre) et surgeler.

Cela permet de réaliser 2 cœurs.

Pour la mousse aux pommes et au Calvados

Pour un bol de 12 cm de diamètre

2 pommes Golden de taille moyenne
2 feuilles de gélatine**
5 g de Calvados
100 g de crème liquide entière
50 g de sucre en poudre

**Pour un premier essai, je n’avais mis qu’une feuille de gélatine mais le dôme n’a pas tenu correctement à la coupe

Eplucher et râper les pommes.

Les faire chauffer avec le sucre puis les mixer.

Ajouter les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans l’eau froide et essorées.

Bien mélanger et ajouter le calvados.

Laisser refroidir (attention à ne pas laisser la gélatine se figer).

Monter la crème et l’incorporer délicatement aux pommes refroidies.

Chemiser le bol de 12 cm de diamètre avec du film étirable.
Placer sur chaque côté du bol un petit repère (ici j’ai collé 2 petits morceaux de scotch) afin de savoir dans quel sens est le cœur pour qu’il apparaisse dans le bon sens à la coupe.


Couler un peu de mousse aux pommes au fond.

Sortir et démouler 1 cœur de pommes rouge et le placer à l’envers au milieu de la mousse aux pommes en prenant soin de bien placer les côtés du cœur face aux repères sur le bol.

Recouvrir entièrement de mousse aux pommes, replier le film étirable et surgeler plusieurs heures.

Pour le Nappage Gélifié Rouge

Reprendre la recette donnée ICI en remplaçant la liqueur de framboise par du jus de pomme ou du Calva et en ajoutant une pointe de couteau de colorant rouge.


Pour les Cœurs façon Pomme d’Amour

1 pomme
20 g de glucose
70 g de sucre en poudre
30 g d’eau
Colorant rouge

A l’aide d’un emporte pièce, découper des petits cœurs dans des tranches de pomme d’environ ½ cm d’épaisseur (je pense qu’idéalement il faut prendre des morceaux avec la peau – après avoir bien nettoyé et séché la pomme).


Préparer le caramel rouge (recette trouvée dans Le Pétrin)

Faire chauffer le glucose, le sucre et l’eau à 145° C.

Ajouter le colorant et mélanger en remuant la casserole.

Piquer les cœurs de pomme sur des petites piques en bois et les enrober de caramel.

Les laisser durcir sur du papier sulfurisé.

MONTAGE ET DECO DE LA TARTE POMME D’AMOUR
Sortir le dôme de mousse aux pommes et le démouler à l’envers sur la tarte au caramel en prenant soin de bien repérer dans quel sens celui-ci est posé (par rapport aux repères collés sur le bol).

Laisser couler le nappage gélifié sur le dôme cuillère par cuillère en essayant d’avoir une répartition assez homogène.

Disposer les cœur de pomme tout autour de la tarte (en faisant là encore un repère pour savoir dans quel sens coupé le dôme pour laisser apparaître le cœur) et laisser prendre au frais.


Bilan des courses : une grosse déception sur la coupe, pas du tout comme je l’attendais car le cœur de pommes à la cannelle n’avait pas bien figé. Donc au lieu d’avoir un beau cœur rouge une fois l’entremet coupé en deux, ce n’était qu’un simple centre rond… La mousse aux pommes ne devait pas contenir assez de gélatine ce qui a conduit le dôme à s’affaisser au moment de la découpe.


Niveau goût : délicieux en ce qui concerne la mousse aux pommes et le cœur à la cannelle par contre une petite déception quant à la tarte caramel qui finalement n’avait pas un goût très prononcé et qui était donc masqué par les arômes de pomme…

En résumé : de nouveaux tests à effectuer ! Ce n’était pas parfait, mais c’était quand même joli, non ? ;o)


Mini-Mini Fondants au Chocolat

Pour une plaque de 18 mini fondants « forme donut »
Temps de préparation : environ 20 min + 10 minutes pour la cuisson et la décoration

1 œuf
17 g de farine
45 g de sucre en poudre
30 g de beurre
35 g de chocolat 70 ou 85 %


Préchauffer le four à 180° C.

Fondre le beurre et le chocolat.

Blanchir l’œuf et le sucre.

Ajouter la farine.

Ajouter le chocolat fondu et bien mélanger.

Placer la plaque d’empreintes silicone sur la grille du four.

Remplir chaque empreinte aux 3/4 à l’aide d’une poche à douille lisse et étroite (ici plaque silicone de mini « donuts ») afin de que le trou du milieu ne soit pas recouvert par la pâte et qu’il ne se rebouche pas à la cuisson.

Cuire 3 à 4 minutes à 180° C.

Sortir du four et laisser refroidir quelques minutes (le temps que les fondants soient moins friables) et démouler les fondants en les présentant à l’envers.


J’ai placé au milieu une mini rose en pâte d’amande réalisée en aplatissant une bande de pâte d’amande assez fin, et en la roulant sur elle-même. Il ne reste plus qu’à faire ressortir les pétales à l’aide d’un couteau pointu.


Bûche Pralinée Travestie en Mille-Feuilles

Pourquoi « Bûche Pralinée Travestie en Mille-Feuilles » ? Tout simplement parce qu’il s’agit à l’origine d’une bûche pâtissière roulée « revisitée ». En effet, ce Mille-Feuilles se compose de plusieurs fines feuilles d’un biscuit moelleux (celui utilisé dans la recette de la bûche roulée) et d’une crème au beurre pralinée, ce qui fait très bûche roulée traditionnelle… Seulement, ça ne l’était déjà plus lorsque j’ai publié mes recettes de bûches, mais alors à présent, c’est vraiment, vraiment plus la saison ! C’est pourquoi j’ai voulu donner une autre forme à ces éléments qui composent en temps normal une bûche, tout en gardant ce côté successif des couches de biscuit et de crème qu’on retrouve dans un part de biscuit roulé… Voici donc l’explication du titre un peu farfelu !

Pour un cadre de 10 cm de côté :

Pour les feuilles de biscuit, j’ai tout simplement repris la recette du biscuit à rouler de ma Bûche façon Tiramisu en divisant les proportions par deux. Voir la recette ICI

J’ai fait cuir le biscuit sur une plaque de même grandeur que dans la recette de bûche car je souhaitais un biscuit moins épais.

Je l’ai découpé en 5 carrés de 10 X 10 cm que j’ai imbibés d’Amaretto.

Pour la crème au beurre pralinée, j’ai repris la recette du Paris-Brest
LA pour laquelle j’ai également divisé les proportions en deux.

J’ai placé 4 morceaux de Rhodoïd dans mon cadre et placé au fond un carré de biscuit imbibé puis étalé dessus un peu de crème au beurre.

Répéter l’opération en superposant le biscuit et la crème en terminant par un carré de biscuit et décorer avec de la crème au beurre à l’aide d’une poche à douille.

Placer au réfrigérateur quelques heures le temps que la crème se fige puis saupoudrer de cacao.


Confiture d'Oignons

Après les bûches de Noël, place au Jour de l'An, non, il n'est jamais trop tard pour publier une recette !!!! (faut bien que je rattrape mon retard. Certes j'aurais pu récupérer mon ordi bien plus tôt mais bon... c'est pas de ma faute, je suis pas douée... ou mes neurones étaient partis en vacances... enfin bref, j'ai eu une panne d'ordi mais j'ai fait des bêtises -je vous dirai pas quoi j'ai trop honte -qui l'ont renvoyé aussi sec chez le réparateur... hum !) pis t'façon, j'étais même pas en état de m'en servir alors voilà, comme ça c'est réglé !


Pour le Jour de l’An passé chez mes parents (et malgré ma grippe et ma bronchite asthmatique qui commençaient à m’anéantir entre le 30 et le 31… oui c’est moi, Causette…) j’ai préparé quelques recettes déjà publiées sur ce blog comme les navettes, les rillettes de thon pour l’apéro, les Noix de St Jacques sur effilochée d’endives, le Versaillais-Trianon-Royal… et, vus les prix exorbitants demandés en grande surface pour 3 g de ce qui semble considéré comme du caviar, j’ai improvisé une petite confiture d’oignons pour accompagner le foie gras.

N’ayant bien sûr plus d’ordinateur pour rechercher des recettes et n’en ayant trouvé aucune dans mes bouquins et magazines de cuisine, j’ai donc improvisé.

Si le mot « improvisé » vous effraie, je vous rassure tout de suite, je me permets de publier cette recette après avoir été grandement félicitée pour cette confiture et à laquelle on m’a vivement conseillé de ne rien changer… (nul j’ai même pas goûté, trop balade !)


J’ai donc pris :

4 oignons moyens
environ 50 g de beurre
un peu d’eau
environ 6 cuillères à soupe de sucre en poudre
1.5 cuillère à soupe de vinaigre balsamique


Emincer les oignons et les faire revenir dans le beurre.

Ajouter un fond d’eau et le sucre puis laisser fondre sur feu moyen en remuant souvent.

Lorsque l’eau est évaporée, ajouter le vinaigre balsamique et une pincée de sel et faire caraméliser.

Ajouter de l’eau pour que les oignons continuent de fondre sans attacher.

Laisser mijoter à couvert en remuant très souvent et en ajoutant de l’eau lorsque celle-ci est totalement évaporée.

Goûter de temps en temps pour éventuellement rectifier l’assaisonnement (ajouter du sucre ou un peu de sel)

La cuisson prend bien 2 heures voire plus. Les oignons doivent être fondants et avoir un aspect de confiture.



J'en profite pour vous montrer la belle table de ma Moumoune !

Bûche Vanille Framboise


Voici la 2nde bûche : composée d’un suprême vanille renfermant un crémeux framboise, le tout reposant sur un fondant d’amande et recouvert d'un glaçage à la framboise. Une bûche légère aux parfums classiques destinées à plaire au plus grand nombre et qui a semble-t-il été très appréciée, pour mon plus grand bonheur !

Filmer une gouttière à bûche pour réaliser l'insert de crémeux framboise (ici X) et un moule à bûche -de la récup en ce qui me concerne.


Crémeux Framboise
200 g
de jaunes d'oeuf (11 ou 12 selon grosseur)
100 g de sucre en poudre
100 g de crème
380 g de purée de framboise
40 g de liqueur de framboise
10 g de gélatine (5 feuilles)

Presser les framboises (dans un moulin à légumes par exemple) pour en récolter la pulpe.

Blanchir les jaunes avec le sucre.

Faire chauffer la crème, la purée de framboise et la liqueur et pocher à 83° C.Ajouter la gélatine.

Mixer pour rendre la préparation mousseuse et plus aérée.

Couler le crémeux framboise dans la gouttière à bûche et recouvrir de film plastique.Laisser refroidir puis placer au congélateur jusqu'au montage de la bûche.

Fondant d'Amande
83 g de beurre
67 g de sucre en poudre
83 g de poudre d'amande
1 oeuf entier
1 jaune
42 g de crème

Mettre le beurre en pommade.

Incorporer le sucre, la poudre d'amande, l'oeuf et le jaune.

Terminer par la crème.

Cuire sur 8 mm d'épaisseur (dans un cadre de 13X26 pour moi) à 160° C pendant 10-15 minutes.

Le biscuit est cuit lorsque les bords se détachent des parois du cadre et qu'il est légèrement doré.

Attention, ce biscuit est très fragile lorsqu'on le manipule !!!

Suprême Vanille
200 g de crème
50 g de lait
2 gousses de vanille
90 g de sucre en poudre
100 g de jaunes d'oeuf
5 g de gélatine en feuille
300 g de crème

Faire chauffer 200 g de crème avec le lait et les gousses de vanille et laisser infuser 10 minutes.

Blanchir les jaunes avec le sucre.

Verser dessus une partie du lait/crème chauds, fouetter et remettre le tout dans la casserole.

Pocher à 83° C et ajouter la gélatine préalablement ramollie dans l'eau froide et pressée.

Passer au tamis.

Laisser refroidir puir incorporer les 300 g de crème fouettée.

MONTAGE

Couler la moitié du suprême vanille dans le moule à bûche.

Sortir le crémeux framboise et le démouler puis le déposer délicatement sur la crème vanille.
(mon suprême vanille étant assez liquide et l'insert congelé assez "lourd", ce dernier s'est enfoncé plus que prévu et a été recouvert presque immédiatement par la crème vanille, d'où l'impossibilité de prendre une photo de cette étape et la position plus haute que prévue du coeur framboise sur la photo de la coupe. Peut-être aurais-je du choisir une autre recette à la vanille à la place d'un suprême qui est peut-être trop légère pour y mettre un insert ou bien peut-être ai-je mal réussi mon suprême vanille ??? Peut-être aussi aurais-je du m'entraîner avant... hum ! Bref !)

Recouvrir du reste de suprême vanille et fermer par le fondant d'amande en pressant légèrement.

Filmer et surgeler quelques heures.

Au moins deux heures avant de servir, démouler et glacer la bûche et la laisser frais.

Glaçage Framboise
300 g de pulpe de framboise
250 g de jus de fruit
167 g de sucre en poudre (1)
10 g de pectine (j'ai mis 20 g de Pritz)
30 g de sucre en poudre (2)
200 g de glucose
20 g de jus de citron

Porter à ébullition la pulpe le jus et le sucre (1).

Incorporer la pectine mélangée au sucre (2) à l'aide d'un fouet.

Faire bouillir pendant 40 secondes et ajouter le glucose et le jus de citron.

Utiliser ce glaçage à 40° C.


Mon glaçage non plus n'était pas une franche réussite : il n'a pas figé suffisament pour bien adhérer à la bûche et masquer complètement le suprême vanille, comme on le voit sur la photo, il était translucide alors que je m'attendais à quelque chose d'assez opaque. Au final il y en a eu beaucoup de gâché car il ne tenait pas sur la bûche. Il est vrai que j'ai utilisé du Priz à la place de la pectine et je ne sais pas si c'était dû à ça ou si ce phénomène était "normal". Encore une fois, j'aurais dû faire des tests et j'aurais probablement opté pour un nappage gélifié comme pour la Charlotte Framboise-Citron ou l'Entremet Champagne-Fraise, beaucoup plus simple, rapide et économique à réaliser... (et sûrement aussi plus efficace, mais est-ce adapté sur une bûche ??? Bonne question !)

Voili, c'est tout pour les bûches :o)

Source des différents composants : DGF

Bûche Roulée Façon Tiramisu

Nous revoilà finalement, mon ordi et moi, après une longue convalescence pour chacun de nous, dures vacances et dur début d’année !!!

Cependant je « garde la pêche » et le moral et vous souhaite à tous une très Bonne Année 2009 pleine de gourmandise (sans les kilos si possible) !

Ce n’est plus tellement d’actualité, mais finalement pas si loin, alors pour ceux qui auraient la nostalgie des fêtes passées ou qui souhaiteraient prendre beaucoup, beaucoup d’avance pour l’année prochaine…(on ne sait jamais comme dirait Franck Dubosc) voici ENFIN (il était temps) mes recettes de bûches réalisées pour le Réveillon de Noël (2008 :o))

La première est une bûche roulée, pour le côté "classique", mais pas envie de crème au beurre car je n’en raffole pas. Inspirée d'une recette Nestlé, j’ai donc opté pour une crème au mascarpone parfumée au café enfermée dans un biscuit moelleux "punché" au rhum et au café et garni d'une ganache au chocolat, le tout recouvert d'un glaçage au chocolat.

Biscuit à rouler
Source : Patiss.com
6 œufs entiers
4 jaunes d'œufs
125 g de sucre en poudre
125 g de farine
2 cuillères à soupe d'arôme vanille

Sur un bain-marie, fouetter les 4 jaunes et 1œuf entier avec le sucre (attention la préparation ne doit pas excéder les 50 ° C).

Ajouter les 5 œufs entiers restants et fouetter au batteur électrique jusqu'à ce que le mélange ait refroidi.

Verser la farine tamisée en pluie et mélanger délicatement à l'aide d'une spatule.

Verser la préparation sur une plaque d'environ 40x60 cm recouverte de papier cuisson sur une épaisseur d'un centimètre (j'ai utilisé une plaque de 28x38 sur laquelle j'ai versé la totalité de la pâte car cela ne me semblait pas beaucoup –peut-être n'avais-je pas bien fouetté les œufs ???- mais ça m'a donné un biscuit un peu trop épais).
Cuire 5 à 7 minutes à 200-220°. A la sortie du four, retourner la plaque sur un film étirable.

Humidifier le papier cuisson (à l'aide d'une éponge propre par exemple) et le décoller doucement.
Ce biscuit peut être roulé à froid, il peut donc même être préparé la veille, j'ai cependant opté pour la prudence et j'ai roulé mon biscuit dans un film plastique pour qu'il prenne bien la forme en attendant jusqu'au lendemain.

Sirop
6 cuillères à soupe de Rhum
4 cuillères à café de café soluble


Dissoudre le café dans le Rhum et "puncher" (imbiber à l'aide d'un pinceau) le biscuit avec ce sirop.
Ne pas hésiter à bien imbiber le biscuit pour qu'il reste bien moelleux et fondant.

Ganache chocolat
100 g de chocolat noir
90 g de lait


Porter le lait à ébullition et verser sur le chocolat haché.

Attendre quelques secondes et bien mélanger pour obtenir une crème lisse et homogène.

(Dérouler le biscuit et) Verser sur le biscuit et laisser refroidir. (photo)

Crème café 400 g de mascarpone
5 cuillères à café de café soluble
4 cuillères à soupe d'eau
8-10 cuillères à soupe de sucre en poudre
(quantités à adapter selon les goûts de chacun)

Dissoudre le café dans l'eau, ajouter le sucre et le mascarpone et mélanger à l'aide d'un fouet.
(j'ai tenté de mélanger au mascarpone 3 jaunes d'oeufs et 3 blancs montés en neige mais ma crème n'a pas pris, elle était très légère et aérée mais trop "molle" dans le biscuit et quasiment tout est sorti lorsque je l'ai roulé. Ai-je trop battu le mascarpone ???)

Etaler sur le biscuit recouvert de la ganache chocolat refroidie.

Rouler le biscuit en s'aidant du film étirable.

Emballer la bûche dans un film étirable et laisser prendre au frais au moins 2 heures.

Glaçage au Chocolat
115 g de chocolat noir
30 g de sucre glace
30 g de beurre
4 cuil. à soupe d'eau

2 heures avant de servir la bûche, préparer le nappage :

Faire fondre le chocolat le beurre et l'eau sur feu très doux puis ajouter le sucre glace.

Bien mélanger pour obtenir un glaçage bien lisse.

Verser sur la bûche, coller les décors et laisser prendre au frais.


Désolée pour la qualité médiocre de certaines des photos... l'émotion sans doute...

Joyeux Noël... sans ordi

Et bien pas de nouvelles recettes de bûches avant Noël : mon ordi m'a plantée !!!
Je vous souhaite cependant à tous un très bon réveillon de Noël et de très bonnes fêtes en attendant le retour (je l'espère) de mon ordi à la maison pour publier les nouvelles recettes testées que je garde bien au chaud...

Navettes Briochées & Mousse d'Asperges pour l'Apéro



Pour une cinquantaine de navettes

500 g de farine fluide T45
200 g de lait
115 g d’eau
1 œuf
20-25 g de levure fraîche
10 g de sel
30 g de sucre en poudre
75 g de beurre

Délayer la levure émiettée dans l’eau et le lait tiédis.

Mélanger les liquides + levure à la moitié de la farine tamisée avec le sel et le sucre.

Lorsque la préparation est homogène, ajouter le reste de farine + 3 ou 4 cuillères à soupe au besoin.

Ajouter l’œuf.

Quand la pâte forme une boule qui se détache des parois, ajouter le beurre en morceaux.

Pétrir environ 10-15 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit lisse, élastique et ne colle plus (lorsqu’on la touche avec le doigt, elle est semble très légèrement collante mais ne laisse aucun résidu sur le doigt, comme pour la pâte à brioche).

Laisser reposer 1h30 dans un saladier recouvert d’un torchon propre humide ou d’un film plastique.

Verser la pâte sur le plan de travail légèrement fariné, l’aplatir et la couper en morceaux d’environ 15 à 20 g.

Aplatir chaque morceau avec la paume, rassembler les bords entre eux puis former une petite boule en roulant la pâte entre la main et le plan de travail. Ensuite former une navette en roulant la boule en faisant un mouvement de va et vient d’avant en arrière toujours entre le paume et le plan de travail mais sans trop appuyer avec la paume, faire un mouvement très léger (un peu comme si on la lançait en la laissant rouler) afin que l’ovale soit bien lisse et régulier (j’ai remarqué qu’en roulant le morceaux de pâte en appuyant trop avec la paume, l’aspect n’était pas bien régulier et les navettes n’étaient pas bien proportionnées).

Déposer les navettes sur une plaque recouverte de papier cuisson en les espaçant bien, couvrir d’un torchon humide et les laisser lever pendant environ 45 minutes.

Au bout de 25 à 30 minutes, mettre le four à préchauffer à 210° C.

Au bout des 45 minutes, dorer les navettes avec de l’œuf entier additionné d’une pincée de sel (à ce stade il possible de parsemer les navettes de graines de sésame ou de pavot) et enfourner pour environ 10 minutes jusqu’à ce que les navettes soient bien dorées et bien gonflées.

Se congèlent très bien !!! Pour les décongeler, les sortir à peine1h sur une grille à température ambiante.

Les garnir à la poche à douille cannelée avec de la mousse d’asperge
[*], du fromage à tartiner (St Moret, Boursin, etc.), tarama… ou de saumon fumé, de blanc de dinde…

Recette adaptée de celle du
Pétrin




[*] Mousse d’Asperge

100 g d’asperges vertes surgelées
100 g de crème liquide
1 feuilles de gélatine


Couper les asperges en morceaux et les mettre à cuire dans la crème.

Ajouter la gélatine préalablement ramollie dans l’eau froide et pressée.

Mixer.

Laisser prendre au frais puis garnir les navettes à l’aide d’une poche à douille cannelée.



Recette inspirée de celle de Chef Simon

Plénitude de P. Hermé


Un dessert pour les VRAIS amateurs de chocolat et les gros gourmands !
Pour 10-12 personnes

LA VEILLE

Eclats de Chocolat
4 g de fleur de sel
240 g de chocolat à 70%

Ecraser la fleur de sel au rouleau à pâtisserie.

Tempérer le chocolat et mélanger la fleur de sel.

Etaler sur une feuille guitare, recouvrir d'une deuxième feuille et étaler.

Mettre au froid au moins 1 heure puis concasser en plusieurs moceaux.

Macaron
4 blancs d'œufs
240 g de sucre glace
20 g de cacao en poudre
140 g d'amande en poudre

Monter les blancs et les incorporer délicatement aux poudres tamisées.

A l'aide d'une poche à douille, dresser 3 disques : 1 de 17 cm de diamètre, 1 de 15 cm, 1 de 12 cm, sur une plaque recouverte de papier cuisson en formant une spirale et en partant du centre (voir ICI le dressage de la frangipane dans la galette des rois).

Faire cuire 40 minutes à 140° C (four préchauffé) en gardant la porte du four entrouverte à l'aide d'une cuillère en bois coincée dans la porte.

A la sortie du four, retourner sur une grille et retirer le papier d'un coup sec. (peuvent se conserver bien emballés dans un film plastique et une boîte hermétique ou au congel pendant plusieurs jours).

Eclats de Caramel Salé

65 g de glucose
70 g de sucre en poudre
25 g de beurre salé
40 g de beurre doux

Porter à ébullition le sucre et le glucose et cuire jusqu'à obtention d'un caramel très foncé.

Ajouter les 2 types de beurres sans cesser de remuer et donner un bouillon. Oter du feu.

Verser sur une plaque recouverte de papier cuisson et étaler en soulevant les coins de la feuille.

Recouvrir d'une seconde feuille et étaler au rouleau le plus finement possible.

Laisser refroidir et concasser le caramel puis le mixer pour obtenir une poudre assez grossière.

Ganache au Chocolat
180 g de chocolat à 70 %
13 cl de lait
55 g de beurre doux

Faire bouillir le lait.

Verser le lait sur le chocolat haché en 3 fois et remuer pour obtenir un mélange homogène.

Ajouter le beurre.

Laisser refroidir puis incorporer les éclats de caramel à cette ganache.

Mousse au Chocolat(pâte à bombe)
2 cl d'eau
70 g de sucre
1 œuf
3 jaunes
150 g de chocolat à 70 %
50 cl de crème liquide

Porter à ébullition l'eau et le sucre (125° C). Retirer du feu.

Fouetter les jaunes et l'œuf en versant le sirop chaud en mince filet. Fouetter jusqu'à ce que le mélange ait triplé de volume et qu'il ait refroidi. (= pâte à bombe)

Hacher le chocolat et le faire fondre au bain-marie.

Le laisser refroidir à 45° C et y incorporer la crème fouettée puis la pâte à bombe en soulevant la masse avec un fouet.

Montage


Dresser dans un cul de poule en superposant une couche de mousse, le plus petit macaron, une couche de mousse, le macaron moyen, la ganache et terminer par le plus grand disque de macaron en appuyant légèrement pour fermer le gâteau.

Filmer et mettre 2 heures au congélateur puis au frais jusqu'au lendemain.

LE LENDEMAIN

Glaçage au Chocolat

Sauce Chocolat
25 g de chocolat à 70 %
5 cl d'eau
15 g de sucre en poudre
2,5 cl de crème épaisse

Sur feu doux, porter à ébullition le chocolat haché, l'eau, le sucre et la crème.

Laisser cuire en mélangeant sans cesse jusqu'à ce que la sauce soit onctueuse et nappe la cuillère.

Mettre de côté.
Nappage Chocolat
100 g de chocolat à 70 %
8 cl de crème liquide
20 g de beurre mou

Hacher le chocolat et faire bouillir la crème.

Hors du feu, incorporer le chocolat à la crème petit à petit en mélangeant très lentement du centre vers les bords

Laisser tiédir à 60° C et ajouter le beurre en morceaux en remuant le moins possible.

Incorporer la sauce chocolat, toujours en remuant le moins possible. La préparation doit cependant être homogène.


Sortir le cul de poule du réfrigérateur et plonger le fond quelques secondes dans l'eau chaude.

Poser une grille dessus et retourner l'ensemble pour démouler le gâteau.

A l'aide d'une petite louche, verser le glaçage au chocolat sur le gâteau (il s'utilise entre 35° et 40° et peut être tiédi au micro-onde ou au bain-marie s'il a trop refroidi mais sans remuer) afin qu'il le nappe entièrement.

Coller les éclats de chocolat à la fleur de sel et mettre au frais pour figer le glaçage.

Sortir une heure avant la dégustation.

Je conseille ce dessert pour un goûter ou après un repas très léger car bien que délicieux, il est tout de même assez écoeurant. Cependant on se laisse facilement tenter, même après un bon repas, difficile de résister !!!

Si vous vous demandez pourquoi ce petit drapeau au sommet de mon gâteau, et bien c'est tout simplement parce que je l'avais réalisé à l'occasion d'un dîner "Pirates"…


Canapés Fraîcheur pour l'Apéritif

Les "canapés fraîcheur" ce sont ceux qui se trouvent sur le plateau du milieu. C'est tout simple, c'est délicieux et puis c'est tout :

Pain de mie Harry's sans croûte
St Moret
Très fines tranches de dinde fumée
Concombre

Tartiner les tranches de pain de mie avec le St Moret. Couper en 4 (carré ou triangle)

Disposer une tranche de dinde fumée puis une rondelle de concombre salée.

Se régaler...


Les autres recettes je vous les livrerai dans un nouveau billet (Verrines tomate/feta et Navettes briochées). Pour les palmiers feuilletée (tout en haut), c'est ICI.

Bûche d'Anniversaire : Mousse Chocolat & Meringue

Pourquoi une Bûche d’Anniversaire ? Parce qu’à 10 jours pile poile du réveillon de Noël, c’est l’anniversaire de mon Papounet…

Alors pour ne pas perdre la main étant en plein dans les tests de bûches pour Noël mais pour faire un joli et bon gâteau d’anniversaire quand même à mon Père, j’ai décidé de faire cette bûche.

J’ai n’ai pas cherché à faire quelque chose de trop compliqué ni aux goûts trop « exotiques » mais me suis inspirée de ce que mon Père aime : la meringue et la mousse au chocolat.
Pour un moule à cake et une plaque de 5 demies sphères de 8 cm de diamètre

Pour le décor autour de la bûche

Découper des bandes de papier transfert pour chocolat aux dimensions des côtés du moule à cake choisi.

Lisser du chocolat noir tempéré dessus et laisser prendre au frais. (possibilité de faire le tour de la bûche avec un biscuit joconde ou en collant des meringues -ce qui sera fait pour une prochaine bûche- , des macarons, des éclats de chocolat, etc).

Pour la meringue

280 g de blancs d’œufs (8)
500 g de sucre semoule

Sortir les blancs à température ambiante.

Dans le robot, commencer à les monter en 2ème vitesse puis en 3ème vitesse, lorsqu’ils sont mousseux, incorporer 1/3 du sucre.

Battre à vitesse max pendant 4-5 minutes puis incorporer le reste du sucre cuillère par cuillère ou en versant en pluie sur les blancs tout en continuant de battre.

La meringue doit être très ferme.

Dresser les meringues sur une plaque recouverte d’un papier cuisson en formant 2 rectangles aux dimensions du moule, (l’un un peu plus étroit que l’autre pour l’insérer à l’intérieur la bûche).

Avec une douille lisse, dresser d’autres meringues en forme de demies sphères d’environ 4 cm de diamètre et avec une douille cannelée, des petites rosaces.
Laisser cuire 2 heures à 90° puis éteindre le four et laisser sécher plusieurs heures voire la nuit.

Pour la mousse au chocolat

110 g de sucre en poudre
30 g de glucose
50 g d’eau
140 g de jaunes d’œufs (8)
4 g de gélatine en feuille
320 g de chocolat 64%
650 g de crème entière liquide 35 % MG


Ramollir la gélatine dans de l’eau froide.

Réaliser une pâte à bombe : Faire bouillir l’eau le sucre et le glucose jusqu’à 118° C.

A 110° commencer à battre les jaunes. Lorsque le sirop est à bonne température, le verser en filet sur les jaunes tout en continuant de battre.

Fouetter à vitesse max jusqu’à ce que le mélange ait triplé de volume et refroidi.

Faire fondre la gélatine ramollie quelques secondes au micro-onde (sur mon micro-onde : position « jet defrost » pdt 9 secondes).

Prélever une ou deux cuillères de pâte à bombe et la mélanger à la gélatine.

Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-onde.

Pendant ce temps, monter la crème au batteur (il faut qu’elle se tienne mais qu’elle soit assez souple).

Lorsque le chocolat a atteint les 40° C, incorporer la crème fouettée avec une spatule, puis la pâte à bombe et la gélatine (éventuellement au fouet à main si la pâte à bombe a commencé à figer un peu, et remettre la gélatine 2-3 secondes au micro-onde).

Pour le Montage

Chemiser le moule à cake avec du papier sulfuriser et/ou du rodhoïde.

Placer les bandes de chocolat sur les côtés du moule.

Verser la mousse chocolat au1/3 du moule puis placer le rectangle de meringue le plus étroit en appuyant un peu.

Verser de la mousse par-dessus presque jusqu’en haut du moule et placer le second rectangle de meringue en pressant légèrement.

Filmer et mettre au congélateur.

Quelques heures avant de servir, sortir du congel, décorer et garder au frais.


Avec le reste de mousse et de meringues j’ai réalisé des petits desserts vus sur amuses bouche :

Couler la mousse au chocolat dans les moules demie sphère, insérer une meringue et recouvrir de mousse.
Mettre au congélateur quelques heures, démouler et rouler dans le pralin, les gavottes écrasées, la noix de coco râpée ou tout ce qui vous passe par la tête (pourquoi pas même, réaliser un glaçage au chocolat ?). Ce n’est pas très compliqué mais ça fait son petit effet !



HAPPY BIRTHDAY PAPOUNET !!!

Coquille en Pâte Feuilleté


Une recette que je refais régulièrement et qui fera son petit effet sur les tables des repas de fin de fêtes de fin d'année : les Noix de Saint Jacques sur Effilochée d'Endives (clic pour la recette).

Et pour accompagner cette délicieuse et néanmoins très simple entrée, quoi de mieux qu'un petit feuilleté maison ?
Sagissant de de Noix de Saint Jacques, pas très compliqué d'imaginer la forme à donner à ce feuilleté : celle d'une Coquille Saint Jacques biensûr !

Bah ! oui, je veux bien moi mais comment on fait pour que la pâte feuilletée ait une forme de coquille ??? En la découpant en forme de coquille saint jacques me direz-vous, tout simplement ! Et bah figurez-vous que c'est ce que je m'étais dit... Sauf que qu'après m'être appliquée à découper ma pâte feuilletée en forme de coquille (j'avais même fait l'emprunte de la coquille sur le dessus), et bien après cuisson, quasi plus rien à voir avec une coquille... un feuilleté bien gonflé oui, mais une coquille, NON !

Et bien au final, après un petit brainstorming Père/Fille, illumination de génie (ou pas), pour réussir à conserver la forme et les stries de la coquille à la cuisson : faire cuire la pâte feuilletée entre 2 VRAIES coquilles ! Tout bête mais fallait y penser...

Il faut donc une Pâte feuilletée (clic pour la recette) tout juste sortie du réfrigérateur que l'on découpe en forme de coquille à l'aide d'une coquille de récup propre en guise d'emporte-pièce.

Mettre au frais environ 30 minutes.

Presser la pâte feuilletée entre 2 coquilles pour marquer l'emprunte et enfourner à 180-200 ° pendant une quinzaine de minutes (jusqu'à ce qu'elle soit dorée - surveiller la cuisson en soulevant de temps en temps la coquille du dessus qui doit se décoller toute seule).

Et voilà, plus qu'à mettre sur les noix de saint jacques... joli, non ?

Bûche Champagne & Clémentine

Revenons un peu à la pâtisserie avec des desserts de circonstances : les bûches ! Et oui, il faut bien s’entraîner un peu pour trouver celle qui ravira toute la famille à Noël !!!

Pour ce premier essai, j’ai voulu tenté l’association Mousse Champagne - Clémentine, (découverte dans l’entremet Le Festif pour la première, et parce que c’est un goût qui rappelle cette période de l’année pour la deuxième). Pour la déco, j’ai été très emballée par celle du Flocon d’Etoiles de Pierre Hermé (Le Larousse du Chocolat), j’ai trouvé que ça représentait bien l’hiver…

Pour un moule à bûche d’environ 25 cm de long, 11 cm de large et 8 cm de haut.

Biscuit Joconde
(pour 2 plaques de 37x28)
250 g d’amande en poudre
250 g de sucre glace
65 g de farine
335 g d’œufs (6)
50 g de beurre
200 g de blancs d’œufs (6)
50 g de sucre en poudre

Tamiser ensemble la farine, la poudre d’amande et le sucre glace.

Ajouter les œufs et blanchir au fouet (3ème vitesse au robot).

En 2ème vitesse, ajouter le beurre fondu.

Monter les blancs en neige ferme en serrant avec le sucre en poudre.

Les incorporer délicatement au mélange précédent et étaler sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Faire cuire sur plaque doublée à 240 ° C pendant environ 7 minutes.

Retourner la plaque sur un torchon humide, humidifier le papier cuisson et le retirer délicatement du biscuit.

Découper le biscuit aux dimensions de la bûche (ici un rectangle de 22x25 pour le dessus de la bûche et un de 25x10 pour le fond de la bûche).

Chemiser le moule à bûche (ici de la récup : l’emballage d’1 bûche glacée) avec le plus grand rectangle de biscuit en prenant garde à ce qu’il ne se casse pas.

Crémeux Clémentine
200 g de jaunes d’œufs (11)
100 g de sucre
100 g de crème
3 zestes de clémentines
380 g de clémentines pressées + pulpe
10 g de géla